Alcatraz, San Francisco,
Véritable incontournable de San Francisco, l’île d’Alcatraz est l’un des principaux attraits touristiques de la ville. Mais sachez-le dès le départ, ce n’est pas un secret bien gardé. Vous n’y serez pas seul, cet ancien pénitencier fascine. Pas moins d’un million de personnes y posent les pieds chaque année. Surnommée The Rock, la prison est sans aucun doute la plus célèbre – et populaire – du pays. Elle tire son nom des Espagnols qui l’ont nommée « alcatraces » en raison des nombreux pélicans qui y avaient trouvé refuge. L’île a donc été une colonie espagnole, puis mexicaine lorsque le Mexique obtint son indépendance avant de finalement être annexée par les États-Unis qui en ont rapidement fait une forteresse militaire jusqu’en 1909. La forteresse est ensuite convertie en prison militaire jusqu’en 1933. En 1934, elle devient une prison fédérale de haute sécurité jusqu’en 1963. Le pénitencier sera ensuite occupé par les Amérindiens de 1969 à 1971, on en voit encore la marque à l’arrivée (voir photo ci-haute). Pas moins de 1 576 prisonniers ont séjourné à Alcatraz. Ils y étaient envoyés non pas pour leurs crimes, mais pour leur volonté marquée à ne pas respecter les règlements des autres pénitenciers dans lesquels ils avaient […]
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San Francisco, ville de 843 150 habitants, est située au nord de la Californie, entre l’océan Pacifique à l’ouest et la baie de San Francisco à l’est. Elle est la City by the Bay. En voici un survol rapide, d’autres billets présenteront certains quartiers et attraits) plus en détail (Chinatown, Alcatraz, Golden Gates Bridge, etc…). San Francisco, ville du monde (vous pouvez cliquer sur la vignette ci-bas, remarquez l’architecture variée et typique de la ville). La ville fondée en 1776 par les Espagnols assume totalement sa fierté d’être différente des autres villes américaines. San Francisco est une ville en avance sur le reste du pays, que ce soit du côté technologique, environnemental que nutritionnel (ici le burger se paie au prix d’une taxe santé), par sa tolérance sur les différences sexuelles (LGBT) ou ethniques. San Francisco est résolument une ville ouverte sur le monde. Si l’on y retrouve quelques gratte-ciels, dont le plus marquant est sans doute la tour-pyramide Transamerica (voir plus bas), l’architecture de la ville se démarque plutôt par ses maisons victoriennes, des constructions à tailles humaines – dans des rues dont le dénivelé vous façonnera des mollets d’acier – et par la présence de nombreux parcs. De […]
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Las du matériel lourd et pesant pour des sorties photo sans prétention, des balades en famille, du vagabondage photographique, de la street photo, je me suis remis en question. Ma pratique de la photographie aussi, car à force de ne rien vouloir manquer, on manque parfois l’essentiel. Mise en contexte : Début juin, à San Francisco, je marchais sur la Haight, cette fameuse rue ayant hébergé, au propre comme au figuré, le mouvement hippie américain. Le bon sens aurait voulu que je marche les yeux grands ouverts, mais c’est plutôt la tête baissée et le dos rond que je déambulais. Mon dos me faisait souffrir. Sur mon épaule, depuis trois heures, un sac contenant un D810 et trois objectifs (16-28f2.8, 28-300 VR et 35f1.4). Je ne voyais plus la Haight, ni ses commerces, ni même sa faune urbaine. Je marchais. En fait, je portais, je transportais. Une mule. J’ai utilisé tour à tour chacun de mes objectifs, j’ai capturé des dizaines d’images, alors il est où le problème ? Dans le plaisir perdu, quelque part entre deux vertèbres lombaires, intersection Haight – Hashbury. Je me suis assis. Je capturais des images, mais je ne faisais plus de photo. Je n’étais plus créatif. Je faisais fausse […]
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Le 30 mai 2015, je suis débarqué à San Francisco comme on déboule un escalier. Cul par dessus tête et un brin décontenancé. Contrairement à Barcelone, je ne m’étais pas préparé, ou si peu. Au premier coup d’oeil, la ville ne m’a pas ébloui. Oubliez le charme de Paris, le romantisme de Rome, encore moins la folie de Barcelone. Quant aux vertigineuses hauteurs de New York City… passons. Après un vol de plus de six heures, il était près de 23 h 30 quand le bus nous a recraché dans Fisherman’s Wharf. Un calme plat, un calme à faire peur. Le rêve américain s’est brisé sur des étoles qu’on vidait pour la nuit. Les restaurants aux terrasses édentées de leurs clients avaient mine grise, tout comme les rues désertes, où seul le grésillement des lampes au mercure et des néons accompagnaient nos pas nonchalants. Notre marche s’est poursuivie. À notre écho d’espérance, seules les otaries ont répondu, brisant le silence de la nuit d’un rechignement sourd. Après la frénésie de la capitale catalane, San Francisco serait peut-être celle de la grande tranquillité. Sous le couvert d’une brumeuse nuit dominicale, la belle Californienne nous réservait peut-être quelques jarretières sous le jupon. Oh que […]
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Entre faits divers et San Francisco en passant par Montréal et l’urgence du CHRGP, je vous néglige. À moins de trois jours de mon départ pour San Francisco, le croiriez-vous si je vous disais que je ne me suis pas encore documenté sur la ville, ses cafés, ses recoins sympas? Rien. Workaholic recherche temps de type loisir. Temps neuf sans contrainte. Idéalement viendrait avec bière froide, bouchons pour oreilles, crème solaire et lunettes fumées. Vendeurs de faits divers s’abstenir. Avec les six heures d’autobus, les quatre heures d’attentes à l’aéroport de Montréal et les sept heures d’avion, je me dis que je devrais être en mesure de feuilleter un guide… ou deux. N’empêche, pour chaque voyage, je me suis toujours fais un devoir de me documenter histoire de repérer les sites à photographier et surtout les heures où je profiterai d’un éclairage pour les mettre en valeur. Pas cette fois. À un point tel où je me demande si le D810 sera du voyage. Qui sait, décrocher, ça ressemble peut-être à ça. À Barcelone il y a un an, j’avais tout prévu, repéré plusieurs sites. Je n’ai pas été déçu. Barcelone a été, et de loin, le plus beau voyage de ma vie. […]
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Une glace de nacre, un ciel d’opale, la mer-merveille respire lentement sous sa robe glaciaire. Les lumières s’étiolent, des voix murmurent. Le souffle glacé du temps court sur les flots interdits. Les voilures célestes se posent sur l’horizon d’un chaland immuable, nommé Charlevoix. Détour improvisé, MRC de Kamouraska, février 2015. Cliquez pour agrandir Nikon D810 + Nikkor 28-300 VR Nikon D810 + Nikkor 28-300 VR Désaturation partielle. Nikon D810 + Nikkor 28-300 VR
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En février 2009, j’ai publié un article intitulé « Les Harfangs du Bas-Saint-Laurent » dans lequel, avec la précieuse collaboration de Jacques Lévesque, je traçais la route des harfangs du Bas-Saint-Laurent. De La Pocatière à Saint-Simon, ce majestueux oiseau de proie était présent en grand nombre. Et pourtant, avec son plumage blanc, sa présence est presque fantomatique.
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Le mouvement du fusain – et du pastel – a toujours été une inspiration. Le fusain comme le pastel est texture, diffus, il s’estompe pour mieux se briser sur une ligne plus profonde. Le fusain est mouvement.
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Ma photographie «Quand les mots ne suffisent pas» de l’incendie de L’Isle-Verte du 23 janvier 2014 a finalement remporté ex æquo le prix Antoine-Desilets remis par la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) dans la catégorie «Nouvelle». Rappelons que 32 personnes ont péri dans le brasier ayant complètement ravagé la Résidence du Havre.
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Le soleil a été généreux mercredi dernier. Une formidable éruption solaire a propulsé deux tempêtes à la vitesse folle de 4 millions de km/h en direction de la terre. Un premier impact est survenu tôt dans la nuit de jeudi à vendredi. Malheureusement, les nuages ont gâché la partie au KRTB.
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