Ciel gris, bruine, vents, bref, une température à ne pas mettre un chat dehors… et pourtant! La pluie, ou du moins l’eau, fait ressortir les couleurs. Pour le photographe, l’occasion est belle. Je visse une Tamron 19-35 f3,5-4,5 sur le D800E et cap sur La Pocatière… avec femme et enfants. [Nikon D800E + Tamron 19-35, ISO 100, 19mm, f10, 1/160] Le temps d’une courte ballade sur la route verte, entre La Pocatière et Saint-Roch-des-Aulnaies, la Route des Doux Pays – si j’ai bonne mémoire – la section du circuit des Aboiteaux, je me suis mis à l’épreuve avec une lentille ultra grand-angle, moi qui suis un photographe nettement axé longue focale. [Nikon D800E + Tamron 19-35, ISO 100, 35mm, f4,5 et 1/500s] Il s’agit, encore une fois, de prises de vues rapides, de quick shots, histoire de voir non pas ce que la lentille vaut, mais ce que le photographe a dans le ventre avec ce type de focale, mais en mode touriste. Même collé sur son sujet on est loin. C’est déroutant, mais cela force à sortir de sa zone de confort et j’adore ça. En arrière-plan, le Cégep de La Pocatière, route Verte, 14 avril 2013. [Nikon D800E […]
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Saint-André est certainement l’un de mes villages préférés au KRTB. Pour ses aboiteaux, son fleuve, ses monadnocks et ses vieilles bâtisses, le village de 673 âmes mérite que tout photographe s’y attarde. Véritable terrain de jeu pour Zoom Communication & Photographie, vous verrez au fil de ce blogue nombre de photos prises à Saint-André. La maison Michaud, Saint-André, MRC de Kamouraska, 7 avril. [Nikon D800E + Tamron 19-35, ISO 100, 19mm, f10, 1/40s] Dimanche, c’est la maison Michaud, située à l’est du village, qui a capté l’attention de ma lentille Tamron 19-35. G. Michaud et Fils St-André, Spécialité Pommes de Terre. Une journée de grisaille qui ajoute à l’atmosphère qui se dégage de la bâtisse abandonnée.
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La vieille Capitale, pour moi, c’est avant toute autre chose, le charme de la Nouvelle-France. Lorsqu’il est question d’urbanité, je me tourne plutôt vers Montréal et surtout New York City. Mais Québec, seule ville fortifiée au nord du Mexique, est avant tout le berceau de l’Amérique française. Et ça se voit! Une Nouvelle-France qui s’étend de la montagne au pied du fleuve. Ses rues en pierres, ses maisons de pierres, ses remparts, son château, ses canons, et surtout, l’esprit qui s’en dégage. Une parcelle d’authenticité, un poème historique fait de pierres et de petites rues sinueuses. On m’a déjà dit (coucou David) que Québec était toujours belle. Je ne partage pas cet avis. Québec souffre d’une modernité quelconque et banale. Mais le Vieux-Québec – Saint-Roch aussi – c’est différent. C’est le coeur d’un peuple, d’une province. Voici donc sans prétention une série de photos prise lors d’une petite escapade dans le vieux le vendredi 8 mars, de minuit à 19 h 30. Un repérage, comme le début de quelque chose. *** La chambre d’hôtel, Hôtel Ste-Anne que je vous recommande chaudement. Les photos suivantes ont été prises au D800E + Tamron 19-35, à main levée, ISO 2000. Balade du soir, […]
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Petite plogue aujourd’hui pour le projet Effluves et fleuves auquel participe Nadia en compagnie de deux collègues et douze étudiants du Cégep de Rivière-du-Loup. L’objectif du projet, expliquant du même coup leur présence en France, est la présentation – à venir – d’une exposition multidisciplinaire réunissant des élèves de l’école d’arts appliqués La Joliverie de Nantes et du Département des Arts du Cégep de Rivière-du-Loup sur la thématique du fleuve. Au delà du contact entre étudiants et enseignants versus leurs homologues français, à l’heure où l’on se magasine l’amour de sa vie via le web, profs et étudiants d’ici pourront s’ouvrir aux tendances européennes en arts, s’initier aux techniques de production artistiques françaises, mais surtout et c’est là qu’à mon sens ce projet prend tout son sens, il permettra aux étudiants de s’initier au langage technique d’une production artistique internationale. Ces jeunes sont les futurs ambassadeurs de notre culture et ils vont acquérir des techniques et des connaissances qu’ils n’auraient pas apprises ici. Par ce stage, ils vont se doter d’outils leur permettant d’intervenir activement en tant qu’artistes dans une production résolument internationale. Outre le dépaysement et l’aspect ludique du voyage, c’est ce point bien précis qui vaut son pesant d’or. Pour suivre les péripéties de […]
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C’est la relâche! Nadia part aujourd’hui (lundi 4 mars) pour Paris et Nantes. Deux semaines en France (la chanceuse!) dans le cadre d’un voyage de formation avec des étudiants. De son côté, la relève de Zoom passera quelques jours chez mamie et papi (les chanceux?). Du coup, François… j’entends bien m’offrir quelques jours de vacances, un premier ce lundi et un deuxième vendredi. Vous serez sages chez mamie et papi? Février 2013 [Nikon D800E +35f2, ISO 100, f3,2, 1/80s, main levée] Mettre la switch à off. Zoom le blogue vous proposera quelques billets pendant cette période, mais avec moins de régularité qu’en temps normal. Toute l’équipe de Zoom Communication et Photographie vous souhaite donc une bonne semaine de relâche et vous retrouvera à compter du lundi 18 mars prochain. D’ici là… on va dépoussiérer un certain papier. Juin 2009 (!) [Nikon D300 + 16-85 VR, ISO 200, 25mm, f4, main levée]
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Jeudi soir, veille de tempête. Les flocons tombent d’un ciel noir et menaçant. Une chevauchée nordique me ramène à un arbre qui, hier, a happé mon attention. Le vent souffle. Une neige vierge et immaculée recouvre la chaussée. Celle qui n’a pas encore atteint le sol voile le visage du Portage. Les éléments pour une photographie de type paysage onirique sont en place. Le photographe s’éveille. L’arbre, avec cette fois le village de Notre-Dame-du-Portage en arrière-plan, février 2013. [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 100, 42m, f8, 30s, trépied] Les chutes de neige et une vitesse d’obturation lente font disparaître le mouvement des flocons. Une vitesse lente, de 1/30 à 1/4 de seconde aurait créée des traînées floues. Le choix d’une très lente vitesse fait en sorte de faire disparaître les flocons, mais aussi, et surtout, d’adoucir le paysage. On obtient alors un résultat éthéré et vaporeux, les couleurs sont atténuées,  donnant du même coup une impression de brouillard. Si les précipitations s’étaient avérées plus intenses, le résultat en aurait été plus… impressionniste. Les flocons agissent comme un voile sur les montagnes de Charlevoix, février 2013. [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 200, 28mm, f8, 30s, trépied] Vous devez prendre en […]
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Le temps me manque. Entre le travail, les contrats, les obligations familiales et l’envie de passer du temps avec ladite famille, je n’ai guère le temps de m’adonner (dans mon cas «m’abandonner» serait plus juste) à la photographie. Quand ces périodes surviennent, un de mes antidotes est la route de la Mer à Notre-Dame-du-Portage. En moins de cinq minutes, j’ai accès au fleuve, à de nombreuses vues panoramiques. L’entrée Est (photo ci-bas) est un de ces endroits que j’affectionne particulièrement. [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 400, 35mm, f8, 1/250s, main levée] Le village, pittoresque à ses heures, est long de près d’une dizaine de kilomètres. Tout au long, les panoramas avec les montagnes de Charlevoix constituent des scènes de vues imprenables pour le photographe paysagiste, principalement lorsque le soleil vient y terminer sa longue course. [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 400, 52mm, f10, 1/60s, main levée] Pour une fois que le ciel se montrait généreux dans ses couleurs, mon attention s’est portée vers le fleuve, vers le nord. Le village n’a qu’à bien se tenir. Comme le disait l’increvable Arnold, i’ll be back! [Nikon D800E +28-300 VR, ISO 100, 105mm, f13, 1/25s, main levée] Les photos ont été […]
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L’hiver, quand le ciel se couvre, nous avons souvent l’impression que la lumière n’est pas au rendez-vous. Une journée grise est souvent synonyme de frustrations pour le photographe paysagiste. Et pourtant. Un ciel nuageux, l’absence de lueurs du coucher de soleil… faut-il ranger son appareil photo? Non! Utilisez plutôt ce ciel gris comme un réflecteur. Un ciel gris de février 2013 [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 50, 300mm, f22, 30s, trépied] Cette pollution lumineuse que j’exergue lorsque j’observe les étoiles, qui m’empêche de voir les aurores boréales, quand le ciel est gris, autant en tirer profit. Avec une pose lente, je la laisse peinturer ce ciel grisâtre et tristounet. Cette réverbération des lumières de la ville, jumelée à un balbutiement d’heure bleue donne une âme, une personnalité à ma photographie. Faire preuve de patience, laisser la lumière travailler. Février 2013. [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 100, 280mm, f14, 108s, trépied] La scène – présentée à titre d’exemple – est anodine pour quelqu’un de Rivière-du-Loup, mais avec ces couleurs, elle prend une tout autre dimension. Les lumières teintent la neige et l’eau. Le ciel gris et la neige se renvoient la lumière, sachez en tirer profit. Et si la […]
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Le monde de l’infiniment petit est fascinant. Déjà, tout petit, je passais des heures l’oeil collé au microscope à contempler une simple pelure d’oignon. Aujourd’hui, l’objectif macro remplace le microscope. J’ai eu mon premier objectif macro – 100 f2.8 – à l’époque où j’étais chez les rouges (Canon 30D et 40D). À mon passage chez Nikon, c’est la Sigma 105 f2.8 qui a retenu mon attention avec un rapport qualité prix incroyable. Une fleur de glace, de la grosseur d’une pointe de stylo bille, février 2013. [Nikon D800E + 105f2.8 VR, ISO 800, f16, 1/60s, trépied] Lors de mon passage au D800E, j’ai effectué l’inventaire de mes lentilles et de l’utilisation que j’en faisais. La Sigma 105 était mon objectif le moins utilisé. Pas à mon goût pour le portrait, et une utilisation rarissime en macro alors qu’il s’était avéré particulièrement efficace. Je l’ai donc vendu à rabais. Avec le passage au plein format, qui plus est de 36 mpx, ma vision de photographe s’est affinée. J’ai lentement délaissé la photo plus sportive – d’ailleurs j’ai vendu la 80-200 f2.8 vendredi dernier – pour un type de photographie plus posé, plus réfléchi, ce qui m’a ramené tout droit à la macro. Un […]
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Un site, une journée, une heure, une focale et cinq atmosphères. Dimanche 24 février, entre 16 h 45 et 17 h 45, à l’entrée ouest de Notre-Dame-du-Portage, Nikon D800E et 35f2 AF-D. La lumière n’est pas vraiment au rendez-vous, les couleurs non plus. Le ciel est gris, le fleuve aussi. Allez, je me lance. Difficile d’intégrer des éléments à l’avant plan sans serrer le cadre. Un 24mm aurait été préférable, février 2013. [Nikon D800E + 35f2 AF-D, ISO 50, f10, 0,4s, trépied] J’ai un faible pour la focale de 35mm, mais les occasions de n’utiliser que cet objectif se font rares. Étant intéressé par la nouvelle Sigma 35f1.4, j’ai décidé de me mettre à l’épreuve. Premier constat, ma 35f2 n’est certes pas piquée dans les angles, mais dès qu’on ferme le diaph, c’est de très bon niveau. Par contre, posséder une ouverture de f2 et ne pas pouvoir l’utiliser, c’est un peu comme acheter une Porsche et ne pas dépasser la troisième vitesse. Panorama, février 2013. [Nikon D800E + 35f2 AF-D, ISO 50, f10, 3s, trépied] Deuxième constat, 35mm, ce n’est pas 24. Et là, ça fait mal. J’ai eu de la difficulté à intégrer des éléments à l’avant plan tout en […]
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