Ma photographie «Quand les mots ne suffisent pas» de l’incendie de L’Isle-Verte du 23 janvier 2014 a finalement remporté ex æquo le prix Antoine-Desilets remis par la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) dans la catégorie «Nouvelle». Rappelons que 32 personnes ont péri dans le brasier ayant complètement ravagé la Résidence du Havre.
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Le Cadillac Moutain est le point culminant de l’île Mount Desert Island (l’île des Monts Déserts). La montagne, haute de ses 1 530 pieds (466 mètres tient son nom d’Antoine de Lamothe-Cadillac, un aventurier et explorateur français. Il y a plusieurs façon d’accéder au sommet, le plus facile étant via une belle route asphaltée. Plusieurs sentiers sont accessibles du sommet d’où la vue est tout simplement superbement panoramique. Après l’entrée du Acadia National Park, 10$ d’admission pour un véhicule et peu importe le nombre de passager, valide 7 jours. C’est l’ascension du Mont. La Sigma 17-35 alternera avec la Nikkor 28-300. La vue y est à couper le souffle. La difficulté est de l’illustrer. Moment fort… comme les vents. Comme un baiser. Point de vue photo, j’aurais gagné à inclure plus de végétation lichen et Cie et à m’abaisser un peu plus au sol. Mais l’heure était à la randonnée plus qu’à la photographie. Sand Beach. Après les hauteurs, la plage. Et quelle plage. Les vagues déferlent sur le sable aussi fin que blanc. Incroyable, un goéland arrache carrément une barre de chocolat des mains de Nadia. Exténués, nous reprenons la route, Park Loop. Destination Southwest Harbor avec un trop […]
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Le 16 mai 2013, c’était la petite évasion. Cinq jours, quatre nuits, deux provinces canadiennes, deux pays, mais avant tout, un état américain. Welcome to United States of America. Welcome to Maine. Le Québec, le Nouveau-Brunswick, le Maine et les enfants loin derrière. Le bureau aussi. L’autoroute 95 a fait place à la National 95. Nous sommes en « vacancy », nos excuses, à la pas sympathique du tout, douanière américaine pour mon anglais… vacant. L’aventure commence. Le paysage défile au rythme de The Black Keys, de Muse, de Xavier Cafeine (Lettre d’amour), l’asphalte s’avale comme une sangria un soir d’été. 120 miles plus loin et deux heures plus tard, la surprenante Bangor, avec ses belles maisons victoriennes. Une surprise. De Broadway Street à Wilson Street, nous gagnons les yeux grands ouverts la National 1A, cap sur Ellsworth pour un premier ravitaillement en essence. De la 1A, nous rejoignons la route 3, Bar Harbor Road, et nous mettons le cap au sud. De Trenton nous quittons le continent pour l’île, Mount Desert Island. Mount Desert Island c’est le Acadia National Park. De Campground nous rejoignons la pittoreste et très clichée Bar Harbor. Bar Harbor. Cliquez sur les images pour les […]
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Avec Winter Harbor, je vous ai présenté la fin d’un périple de cinq jours en terre étasunienne. Dans les prochains jours, à l’occasion de quelques billets, vous aurez un aperçu plus chronologique de ce court voyage. Un périple axé sur le plein air et non la photographie, ce qui ne m’a pas empêché de prendre quelques photos, évidemment. Ici, le Margaret Todd. Le voilier, ouvert au public, est un quatre-mâts de 151 pieds et est ancré en saison estivale à Bar Harbor. Il porte le nom de la grand-mère du capitaine – aussi le concepteur et le designer – du navire, Captain Steven Pagels. (Cliquez pour agrandir)Le Margaret Todd à Bar Harbor. [NikonD800E, ISO 100, f8, main levée] Le bois notamment des mats et des gaffes sont faits de sapin de Bar Harbor. Presque toutes les boiseries ont été faites sur mesure à Southwest Harbor. Le navire a été lancé sur les mers en Floride en 1998.
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Winter Harbor se trouve dans l’état du Maine, à l’Est de l’Acadia National Park, sur le continent. C’est là qu’on y retrouve la pointe la péninsule de Shoodic (au sud de Winter Harbor). Sauf erreur de ma part, il s’agit du seul parc national du Nord-Est des États-Unis. On y retrouve la fantastique île Mount Desert Island qui fera l’objet de quelques billets sur ce blogue dans un avenir plus ou moins rapproché. Il faut savoir que cette île a été découverte par Samuel de Champlain en 1604. Elle est aujourd’hui reliée au continent par un pont.  (Cliquez pour agrandir) Nous voici à Shoodic. Si mes renseignements sont exacts, il s’agit d’une ancienne région granitique datant de quelque 500 millions d’années, une région alors couverte de glace.  (Cliquez pour agrandir) Au fil des ans (des millénaires), les vagues incessantes de l’océan Atlantique ont déchiqueté la pierre, elles l’ont creusé, fracturé. Prenez le temps de regarder la première photo, celle en entête, remarquez la taille de la personne au centre en rapport avec les pierres. On est ici, sur une terre de géant.  (Cliquez pour agrandir) À certains endroits comme ici, où l’amoureuse pose fièrement, les vagues ont creusé de profondes galeries dans la falaise […]
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De retour à Winter Harbor – mais étions-nous seulement partis ? – sous la bruine, le vent, et les vagues. Le ciel et la mer se cherchent, s’appellent et quelque part entre ciel et mer, se trouvent. (Cliquez pour agrandir) Le matériel et le photographe sont trempés, transis de froid.  (Cliquez pour agrandir) Pourtant, il n’est pas question de se mettre à l’abri. Quand le quotidien est fait de longues heures de bureau, d’accidents, d’incendies, de téléphones hurlant l’urgence du moment, ce moment de liberté se savoure jusqu’à la dernière… « goutte ». (Cliquez pour agrandir) L’eau se dépose sur la pierre comme un baisé, la vague la balaie comme la main dans les cheveux. (Cliquez pour agrandir) Il faut sortir, explorer, oser, prendre son temps et ne pas avoir peur de se mouiller. La photographie est une part de l’aventure, elle est son regard. Elle est le récit de vos yeux. L’inverse est un poète à la recherche d’une rime, la poésie est ailleurs. (Cliquez pour agrandir) Toutes les photos ont été prises au Nikon D800E + Sigma 17-35f2.8-4. La suite, La Magie de Winter Harbor (3e partie) est ICI http://www.zoomcommunication.net/la-magie-de-winter-harbor-3e-partie/   >> La Magie de Winter Harbor (1ère partie) […]
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Alors que l’hiver insiste et s’éternise, que le D800E s’offre une deuxième visite au SAV Nikon en autant de semaines, le besoin de s’évader se fait sentir. Pourquoi pas un petit retour au printemps 2013, au Maine. Welcome to USA. Winter Harbor, une journée aussi froide que pluvieuse, mais des paysages magiques. Deux cadrages différents, je laisse Annie trancher, l’eau ou la brume ? De face ou de côté ? (Cliquez pour agrandir)[Nikon D800E + Nikkor 28-300VR, 300mm, ISO 1000, f8, 1/250s, main levée] Pour ceux (et celles) qui se demandent pourquoi faire un Nikkor 28-300 VR sur un boitier aussi qualitatif que le D800E, voilà ma réponse. Le 28-300 c’est le couteau suisse du voyageur. Plus encore lorsqu’il fait un temps à ne pas mettre un chien dehors (contrairement au photographe). Le phare, vu à 50mm.   >> La Magie de Winter Harbor (2e partie) est ICI  http://www.zoomcommunication.net/la-magie-de-winter-harbor-2e-partie/ >> La Magie de Winter Harbor (3e partie) est ICI http://www.zoomcommunication.net/la-magie-de-winter-harbor-3e-partie/
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J’aime le métro. J’aime le roulis tout en douceur du métro, son tangage. J’aime les sons, les portes qui s’ouvrent ces gens qu’il avale et recrache. J’aime être assis parmi la foule. Être parmi ces voyageurs souterrains, ces taupes urbaines. Ces gens qui ne me regardent pas, cette meute qui n’en a strictement rien à cirer de ma petite personne. J’aime le métro. Je dois avoir autant de photographies du métro de New York que de la vue « top of the rock » du Rockfeller Center. Pourtant, la lumière y est difficile. J’ai déjà hâte de voir celui de Barcelone. Je suis un claustrophobe masochiste. Heu docteur, ça se soigne ? Malheureusement, l’AF du D800E étant kaput, et pire, ayant oublié mon trépied, on repassera pour la variété (la prochaine fois je me lâche, promis). En attendant la belle espagnole, un petit saut à New York (octobre 2011). Les photos suivantes ont été prises au Nikon D300 + Nikkor 18-200. La photo plus haute a été prise au Nikon D800E + Tamron 17-35f2.8-4.
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ATTENTION grosse plogue sale (mais méritée) ! De passage, la semaine dernière, à Montréal pour trois jours histoire d’assouvir un besoin d’urbanité, Nadia et moi avons profité de l’appartement Chez Harold et moi. Le moi, c’est Emmanuelle. Une amie aussi. L’appartement se trouve au premier étage d’un duplex situé sur la jolie rue St-Gérard. À deux pas de la station métro Jarry (oui Harold, de la taverne Jarry aussi), mais plus encore, comme de restaurants hyper sympathiques tels le Coin G et Da Lillo. Un peu plus loin, mais toujours accessible à pied, se trouvent le génial Tapeo (mieux vaut réserver!), Tandem, le Petit Alep et… le marché Jean-Talon. C’est mon spot à Montréal, proche de tout, tranquille, et à deux stations de métro (Beaubien) de L. L. Lozeau (magasin photo). Les proprios sont (et j’insiste) archisympathiques. Et tout ça pour le même prix qu’une chambre d’un hôtel cheap, impersonnel et bruyant loin des petites rues. Cuisine, trois chambres, salon, Wi Fi, le charme de la petite ruelle arrière… Bref, si vous recherchez un hébergement à Montréal, chezharoldetmoi.ca est à voir. Photos prises lors de mon premier passage en octobre 2012.
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Eh bien voilà, je suis tout nu ! Nu comme un ver. Oubliez la tenu d’Adam, c’est photographiquement parlant que je me retrouve dans mon plus simple appareil. En fait, je me retrouve sans appareil. #horreur Le Nikon D800E – autofocus et collimateur gauche – et le Nikon 1 V1 – poussière sous le verre du capteur – ont été déposés au SAV de Nikon sur Côte-Vertu à Montréal. Me voilà donc dénudé pour les prochaines semaines/mois. En attendant le retour de mes « kodaks », j’entends en profiter pour me ressourcer un peu, repenser à ma pratique de la photographie au sein des différents courants et modes auxquels je n’adhère que rarement. Konica EE-Matic Deluxe de 1965, un appareil argentique à visée télémétrique. (Nikon D800E + Nikkor 105f2.8 VR, ISO 100, f5, 1/125s, main levée) Il me semble loin le temps des photographies de Sam Abell, et pourtant. Cette époque où l’on passait plus de temps à soigner son cadrage et son sujet qu’à masquer les erreurs de la prise de vue en bonifiant une mauvaise photo dans un logiciel de retouche était celle où la photo racontait une histoire, plutôt que de rechercher les « like » de […]
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