De retour à Winter Harbor – mais étions-nous seulement partis ? – sous la bruine, le vent, et les vagues. Le ciel et la mer se cherchent, s’appellent et quelque part entre ciel et mer, se trouvent. (Cliquez pour agrandir) Le matériel et le photographe sont trempés, transis de froid.  (Cliquez pour agrandir) Pourtant, il n’est pas question de se mettre à l’abri. Quand le quotidien est fait de longues heures de bureau, d’accidents, d’incendies, de téléphones hurlant l’urgence du moment, ce moment de liberté se savoure jusqu’à la dernière… « goutte ». (Cliquez pour agrandir) L’eau se dépose sur la pierre comme un baisé, la vague la balaie comme la main dans les cheveux. (Cliquez pour agrandir) Il faut sortir, explorer, oser, prendre son temps et ne pas avoir peur de se mouiller. La photographie est une part de l’aventure, elle est son regard. Elle est le récit de vos yeux. L’inverse est un poète à la recherche d’une rime, la poésie est ailleurs. (Cliquez pour agrandir) Toutes les photos ont été prises au Nikon D800E + Sigma 17-35f2.8-4. La suite, La Magie de Winter Harbor (3e partie) est ICI http://www.zoomcommunication.net/la-magie-de-winter-harbor-3e-partie/   >> La Magie de Winter Harbor (1ère partie) […]
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Des raquettes, un appareil photo, et surtout, un sourire. Rivière-des-Vases, quand l’eau est glace, quand la mer se fige et se casse. Tel père, telle fille ! Gotcha ! Photos prises au Nikon D800E et Sigma 35f1.4 Art début janvier 2014.
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J’aime quand la photo est créative. Quand elle est suggestive aussi. Je n’y consacre malheureusement que trop peu de temps. La faute à un horaire chargé et parfois, à un manque d’inspiration. Cette fois, l’inspiration m’est venue des grands peintres impressionnistes. Monet et ses jardins,  Turner aussi. Un mardi après-midi de congé m’a permis de procéder à quelques essais que je présente ici sans prétention. Nikon D800E + Sigma 17-35f2.8-4 DG EX, 17mm Pourquoi ce flou? Ce n’est pas flou, c’est du mouvement! Et parce qu’à une époque où l’on paie plus de 1 000$ pour une focale fixe à grande ouverture (ma Sigma 35f1.4 ART par exemple) principalement pour une question de piqué, je trouve important de rappeler que le piqué n’est pas tout. Et puis, c’est une démarche un peu égoïste, d’ailleurs, je ne dévoile pas les exifs complets (à vous de trouver!). Nikon D800E + Sigma 17-35f2.8-4 DG EX, 17mm J’étais à m’appliquer pour un cadrage bien précis. Je soignais ma prise de vue, j’avais déjà fixé mes réglages boîtier – ouverture, vitesse, ISO – quand, à la retouche du point… Le doute. Bah, derrière l’écran, le paysage paraîtra un peu banal, c’est moi qui tripe, c’est […]
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En photographie plus qu’en tout autre domaine, l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt… ou se couchent tard. Il en va de la qualité de la lumière à la disponibilité des sujets, sans oublier l’affluence que connaissent certains sites. La photo animalière ne fait pas exception. En début de journée comme en fin de journée, la faune est d’ordinaire plus calme, plus disposée à laisser le photographe manoeuvrer. Photo prise en fin d’après-midi, mois de septembre. Nikon D800E + Sigma 120-400, ISO 400, 400mm, f8, 1/400s, monopod Mieux, l’heure dorée (nous en parlions ICI) ajoutera à la dynamique de la photo. Les tons chauds donneront une teinte plus agréable à une scène ornithologique qu’une photo prise alors que le soleil est à son zénith. Attention, si en paysage ou lorsque le sujet est statique, cette lumière plus douce et diffuse ne posera pas de problèmes, figer le mouvement d’un oiseau devient plus difficile et il vous faudra mettre à contributions vos hauts ISO. Nikon D300 + Sigma 120-400, main levée Aussi, soyez prudent lors de vos sorties en période de chasse. À défaut de revêtir un dossard orange, portez des vêtements voyants afin que les chasseurs ne vous confondent pas […]
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L’automne est une circonstance aggravante. Ça ne vient pas de moi, mais d’un extrait du Raptus, de Diane Meur. Je ne suis donc pas le seul à voir arriver l’automne avec une certaine langueur. Les jours raccourcissent (rassurez-vous, il y a toujours 24 heures dans mes journées), les températures chutent et… mon moral aussi. Golden hour. Nikon D800E + Sigma 17-35 EX DGf2.8-4, ISO 100, 35mm, f4,5, 1/50s, main levée Pourtant, tout n’est pas triste. Pour faire contre mauvaise fortune bon coeur, je dirais même que septembre est à l’automne ce que le mois de mai est au printemps. La lumière change, elle se réchauffe. Pour tout amateur de photographie et de plein air, il faut savoir en profiter, principalement lorsque le soleil est bas. Certains sujets s’y prêteront mieux que d’autres… L’automne, n’est pas une fatalité pour le photographe. Bien au contraire, les occasions de « belles lumières », sans parler du bleu du ciel de septembre et d’octobre, seront légion. Avant même que ne s’amorce le « festival des couleurs », les occasions de bonnes photos seront maintes fois présentes. Un de mes coups de coeur… dans le prochain billet.
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Les Perséides sont souvent confondues avec une pluie d’astéroïdes. Mais dans les faits, ces « étoiles filantes » sont des poussières laissées lors du passage de la comète Swift-Tuttle. Des poussières de comète, une poésie stellaire. La Voie lactée, deux filés, L’Isle-Verte. [Nikon D800E + Sigma 17-35f2.8-4 DG EX, ISO 3 200, f2.8, 30sec, appareil posé sur le toit de la voiture] Lundi soir, avec l’ami Patric Nadeau, un jeune photographe bourré de talent, nous nous sommes lancés à la recherche d’un site où la pollution lumineuse serait à son minimum. Encore une fois, c’est L’Isle-Verte qui s’est montrée accueillante. L’Île-Verte vue de L’Isle-Verte. [Nikon D800E + Sigma 17-35f2.8 DG EX, ISO 4 000, f2.8, 25 sec, trépied] La première photo, sauf erreur, a été prise sur une terre de la ferme Benovan. Malheureusement, la majorité des Perséides étaient observables vers le nord. Après quelques essais, le ciel est demeuré vierge de tout filé. Le site de l’héliport s’est alors avéré plus fructueux, malgré la présence de nuages et de brouillard (!) qui ont mis fin à la sortie photo. À 2 h du matin… Les Perséides étaient bien là, mais rarement où l’on cadrait. N’empêche, ce fut un bon […]
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Lundi de paperasserie, lundi de bureau, coincé, enfermé. Dehors, pour la première fois depuis longtemps, Galarneau plombe. La course folle des aiguilles de ma montre m’indique que mon temps part en vrille. Tic-tac, tic-tac… Vite, sortir avant de me dessécher comme une vieille sardine. [Nikon D800E + Sigma 35f1,4 ART, ISO 400, 35mm, f3,5, 1/60s, main levée] Mon antidote, toujours le même, mon fleuve. Son eau, ses rives, ses ciels, ses mille et une couleurs. Il m’attend. [Nikon D800E + Sigma 35f1,4, ISO 100, 35mm, f6,3, 1/160s, main levée] Un ami (l’ami Jean), des voiliers, une promenade et un quai. La pointe et le secteur du quai de Rivière-du-Loup sont de véritables havres de ressourcement après une journée de bureau. C’est presque le septième ciel. Ah, non en fait, c’est bien le septième ciel, là, à droite. [Nikon D800E + Sigma 35f1,4, ISO 400, 35mm, f3,5, 1/80s, main levée] Encore une fois, cette Sigma 35f1,4 est un plaisir à utiliser. Et 35mm, c’est tellement mon oeil, ma focale. Pour le reste, il y a mes jambes. Photographies prises le lundi 10 juin 2013. Prendre le temps…
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Notre Nikon D800E vient finalement de trouver chaussure à son pied. En fait de soulier, comprenez plutôt une lentille Sigma 35f1.4 Art. Une superbe lentille exploitant le plein potentiel du capteur haute résolution du boitier Nikon. Un match parfait. Un premier essai pour cette lentille série ART de Sigma. Le sujet s’y prêtait bien. [Nikon D800E + Sigma 35f1.4 ART, ISO 640, 35mm, f1.4, 1/120] Prise en main agréable, finition soignée, la lentille a tout pour séduire. Certains ont critiqué son poids, mais honnêtement, sur un boitier full frame auquel elle est destinée (je reviendrai plus loin sur l’APS-C), elle balance plutôt bien l’ensemble. Son autofocus HSM fait preuve de précision et d’un silence absolu. Question rapidité, si l’on tient compte qu’il s’agit de f1.4, elle est plutôt rapide. [Nikon D800E + Sigma 35f1.4 ART, ISO 100, 35mm, f1,4, 1/800s, main levée] Malheureusement, dame nature s’est montrée peu collaboratrice et les belles lumières se sont faites aussi rares que les chauds rayons du soleil. Au moins, les nuages ont agi comme des diffuseurs, la lumière étant douce et diffuse. Malgré la dimension réduite des photographies, on remarque assez facilement que même si l’obturateur est fermé d’un cran, à f1.8, la […]
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Les aurores boréales sont l’un des plus beaux et impressionnants phénomènes naturels. Et jeudi soir, la région du Bas-Saint-Laurent a été choyée. De la pointe de Rivière-du-Loup à L’Isle-Verte, je me suis régalé. Elles n’étaient pas aussi intenses qu’en octobre et novembre dernier, mais quel spectacle. Elles ont dansé, en robes teintées de roses et verts. Superbe. Généralement, on peut observer de telles aurores entre 22 h et 3 h. Selon des statistiques d’observation les mois de février et mars, et plus particulièrement ceux de septembre-octobre sont les plus propices à l’observation d’aurores boréales. Il faut savoir que ce n’est qu’à une distance de 100 à 200 kilomètres au-dessus du sol que la majorité des aurores boréales se révèlent à nous. Les trois premières photos présentées ici ont été prises à la Pointe de Rivière-du-Loup, principalement entre 23 h 30 et minuit. Ensuite, cap sur L’Isle-Verte et ses aboiteaux d’où ont été prises les deux photos suivantes. Si la pollution lumineuse est un ennemi des aurores, les nuages ne sont pas à négliger. Ils agissent comme un voile parasite. Même peu présents, ils atténuent les couleurs. La pollution lumineuse s’y reflète aussi. Les éruptions solaires auraient un rythme de 11 […]
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Le 17 mai dernier, en quittant pour le Maine, et plus spécialement pour Mount Desert Island, Nadia et moi étions conscients que ce périple en terre étasunienne était avant tout notre petite évasion – quatre jours – dans le but de célébrer un anniversaire bien spécial (voir ICI). Mais nous avions aussi choisi l’endroit pour la splendeur naturelle du Acadia National Park et des villages côtiers riches comme la Gaspésie (mon amour) n’en rêve plus. Dans mon carnet de notes, une idée photo est encerclée de rouge : Photographier une petite embarcation échouée. 1- C’est dans la petite bourgade de Pretty Marsh que je l’ai trouvée, un heureux hasard puisque nous cherchions avant toute chose à nous restaurer. La photo ci-bas illustre l’embarcation telle qu’elle m’est apparue. J’ai cadré de façon à provoquer cet éblouissement. Un effet délétère au naturel comme je les aime. J’aime bien le cadrage, mais il lui manque un petit quelque chose. [Nikon D800E + Sigma 17-35 f2.8-4, ISO 100, 29mm, f11, 1/13s, main levée] 2- Quel est mon sujet? La scène se suffit-elle à elle-même ou est-ce le freighter échoué et abandonné qui est le point fort? Il me faut donc me rapprocher de mon sujet. Idéalement, me […]
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