ATTENTION grosse plogue sale (mais méritée) ! De passage, la semaine dernière, à Montréal pour trois jours histoire d’assouvir un besoin d’urbanité, Nadia et moi avons profité de l’appartement Chez Harold et moi. Le moi, c’est Emmanuelle. Une amie aussi. L’appartement se trouve au premier étage d’un duplex situé sur la jolie rue St-Gérard. À deux pas de la station métro Jarry (oui Harold, de la taverne Jarry aussi), mais plus encore, comme de restaurants hyper sympathiques tels le Coin G et Da Lillo. Un peu plus loin, mais toujours accessible à pied, se trouvent le génial Tapeo (mieux vaut réserver!), Tandem, le Petit Alep et… le marché Jean-Talon. C’est mon spot à Montréal, proche de tout, tranquille, et à deux stations de métro (Beaubien) de L. L. Lozeau (magasin photo). Les proprios sont (et j’insiste) archisympathiques. Et tout ça pour le même prix qu’une chambre d’un hôtel cheap, impersonnel et bruyant loin des petites rues. Cuisine, trois chambres, salon, Wi Fi, le charme de la petite ruelle arrière… Bref, si vous recherchez un hébergement à Montréal, chezharoldetmoi.ca est à voir. Photos prises lors de mon premier passage en octobre 2012.
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Eh bien voilà, je suis tout nu ! Nu comme un ver. Oubliez la tenu d’Adam, c’est photographiquement parlant que je me retrouve dans mon plus simple appareil. En fait, je me retrouve sans appareil. #horreur Le Nikon D800E – autofocus et collimateur gauche – et le Nikon 1 V1 – poussière sous le verre du capteur – ont été déposés au SAV de Nikon sur Côte-Vertu à Montréal. Me voilà donc dénudé pour les prochaines semaines/mois. En attendant le retour de mes « kodaks », j’entends en profiter pour me ressourcer un peu, repenser à ma pratique de la photographie au sein des différents courants et modes auxquels je n’adhère que rarement. Konica EE-Matic Deluxe de 1965, un appareil argentique à visée télémétrique. (Nikon D800E + Nikkor 105f2.8 VR, ISO 100, f5, 1/125s, main levée) Il me semble loin le temps des photographies de Sam Abell, et pourtant. Cette époque où l’on passait plus de temps à soigner son cadrage et son sujet qu’à masquer les erreurs de la prise de vue en bonifiant une mauvaise photo dans un logiciel de retouche était celle où la photo racontait une histoire, plutôt que de rechercher les « like » de […]
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Ça dit tout, non ? « Le bonheur est simple ! », graffiti à la station métro Jarry. Un coin (rue St-Gérard) que j’adore. J’y reviendrai dans un prochain billet. La phrase m’a accroché. Au fond, le bonheur c’est quoi ? Il n’y a pas de recette universelle, et celui qui prétend le contraire n’est autre qu’un fumiste. Rien de moins. Le bonheur est simple. C’est vrai. Pour moi, il est dans les petites choses, celles où j’aime bien m’attarder. Lundi, il était à la station de métro Jarry à Montréal, puis, dans un sourire de ma blonde, dans un café sur Notre-Dame (toujours à Montréal), dans le rire des mes enfants, etc… *Selon un reportage de Nathalie Côté de La Presse, des chercheurs ont établi que 50 % du bonheur serait génétique, 10 % serait lié à différentes circonstances et le 40 % restant ne dépendrait que de soi, du genre à voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. Conclusion : je suis  biochimiquement fait pour le bonheur.
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Des raquettes, un appareil photo, et surtout, un sourire. Rivière-des-Vases, quand l’eau est glace, quand la mer se fige et se casse. Tel père, telle fille ! Gotcha ! Photos prises au Nikon D800E et Sigma 35f1.4 Art début janvier 2014.
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Parfois, quand les mots nous manquent dans un silence trop lourd, il y a ceux des autres. (…) J’ENFARGE MA LUTTE ET JE BOXE MON JUDO HÉLAS, JE NE SUIS PLUS UN VAINQUEUR JE PASSE À LA TÉLÉ MAIS J’EN AI RIEN À CHIER (lien) J’AI PLUS ENVIE DE RIRE, PLUS ENVIE DE DANSER MON ÂME EST EN EXODE, MON COU EST DANS LA CORDE LA VIE N’EST PAS DE MON CÔTÉ UNE HISTOIRE D’HORREUR AU BULLETIN DE 6 HEURES (lien) Lettre d’amour – Xavier Caféine Nikon D7100 + Nikkor 18-300VR
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Qui ne connait pas Flipper le dauphin ? Flipper, un grand dauphin, héros du petit écran dans les années soixante (et en reprise dans les années soixante-dix) était en réalité une dauphine, eh oui ! Flipper s’appelait en fait Kathy (mais aussi Susie, Patty, Scotty et Squirt, les autres interprètes du héros delphinidae). Bref, voici mon Flipper. Un grand dauphin, que l’on appelle communément dauphin à gros nez (Wikipédia). Vous noterez que question nez, ou pif, Cyrano de Bergerac n’a qu’à bien se tenir. Un nez qui, regardez bien, pousse ! Voilà, vous avez compris (comment, depuis la première photo? Zoom a la crème des lecteurs !). Bref, cette sculpture en est une de glace et s’est sculptée à la verticale. Un petit glaçon, à peine moins gros que mon petit doigt, pendu au bout de la corniche de notre entrée et qui a attiré mon attention. Plouc sur la tête. Je me suis étiré, sur la pointe des pieds. « Hé, on dirait un dauphin! » Clic. Je tiens à préciser que je ne consomme aucune drogue, au cas où… De la première à la dernière photographie, environ cinq minutes se sont écoulées. C’est ainsi que j’ai rompu mon syndrome […]
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Lundi, dernière journée de congé. Principe de Murphy oblige, la température est exécrable et j’ai la grippe (pas d’homme, mais de Nadia). Mais je refuse de rester assis à regarder tourner les aiguilles de ma montre. Je quitte donc la chaleur de la maison pour me risquer sur les routes enneigées. Plutôt que d’opter pour le D800E comme compagnon, je lui ai préféré le petit Nikon 1 V1 et la Nikkor 10-30. Plus léger, discret et facile à glisser sous le manteau pour être à l’abri des intempéries. La passion n’a que faire de quelques flocons. Parlez-en à ces pêcheurs du quai Narcisse à Rivière-du-Loup… au photographe aussi.
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Zoom Le Blogue s’est fait silencieux au cours des derniers jours. Une situation regrettable et imputable à un horaire un peu fou. En plus d’un mois de novembre délirant, nous avions quelques projets au four depuis la mi-octobre. Des projets maintenant complétés. Mieux, j’ai (François) quatre jours de congé, les premiers depuis le 15 octobre. C’est le temps de flâner… et de photographier ! Parlant de flânage, l’un des beaux projets de Zoom Communication & Photographie a justement été la réalisation du catalogue Les Flâneurs 2 de l’exposition Immortaliser l’instant, camoufler le temps, du collectif Voir à l’Est. Un travail impeccable de Nadia. Les Flâneurs 2 Immortaliser l’instant, camoufler le temps est une exposition du collectif Voir à l’Est (cliquez pour agrandir l’image). Pour mettre la main sur un catalogue, il suffit d’acheter l’un des 150 billets vendus au cout de 20 $ pour courir la chance d’en remporter un, mais plus encore, de gagner l’une des oeuvres exposées dans le cadre de la nouvelle exposition Entre-Temps située dans le hall supérieur du Centre culturel de Rivière-du-Loup du 21 novembre au 23 janvier 2014. Parmi les autres prix, la première édition du catalogue (on préfère tout de même la deuxième) en plus d’être […]
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Comme pour cette petite abeille d’octobre, c’est le retour au travail aujourd’hui pour Zoom Communication & Photographie. Mais pour elles, et plus particulièrement pour cette petite-là, il s’agit des derniers moments de sortie de l’année. Les derniers pollens. Engourdie malgré le chaud rayon de soleil balayant la cour arrière, cette jeune abeille lentement, mais surement s’est acquittée de sa tâche. Alors que le nid (ou la ruche) glisse vers une longue hibernation que le jour n’est plus que l’ombre de la nuit, elle travaille encore. Je l’ai suivi un moment. Un moment d’éternité, fragile, soudainement balayé par un vent froid d’automne. Elle s’est envolée, rejoindre son nid, rejoindre la grappe où avec les siennes, elle passera l’hiver. Cet été, je n’étais pas entiché par cette plante qui se refusait de fleurir. Maintenant, je sais. C’est pour les abeilles d’automne. Vous ai-je écrit combien j’aime cette fleur? * Toutes les photos ont été prises au Nikon D800E + 105f2.8 VR, ISO 1600, f9, 1/250s, main levée
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Après une guerre sans merci, l’équipe de Zoom Communication & Photographie est finalement tombée au combat. Un virus d’automne – ou pas – a d’abord eu raison de la relève, mais voilà que l’équipe dirigeante cède sous les attaques répétées de maux de ventre, sinusites et de migraines. Ça tombe comme des mouches feuilles d’automne! On se retrouve sous peu… atchoum!
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