Les aurores boréales sont l’un des plus beaux et impressionnants phénomènes naturels. Et jeudi soir, la région du Bas-Saint-Laurent a été choyée. De la pointe de Rivière-du-Loup à L’Isle-Verte, je me suis régalé. Elles n’étaient pas aussi intenses qu’en octobre et novembre dernier, mais quel spectacle. Elles ont dansé, en robes teintées de roses et verts. Superbe. Généralement, on peut observer de telles aurores entre 22 h et 3 h. Selon des statistiques d’observation les mois de février et mars, et plus particulièrement ceux de septembre-octobre sont les plus propices à l’observation d’aurores boréales. Il faut savoir que ce n’est qu’à une distance de 100 à 200 kilomètres au-dessus du sol que la majorité des aurores boréales se révèlent à nous. Les trois premières photos présentées ici ont été prises à la Pointe de Rivière-du-Loup, principalement entre 23 h 30 et minuit. Ensuite, cap sur L’Isle-Verte et ses aboiteaux d’où ont été prises les deux photos suivantes. Si la pollution lumineuse est un ennemi des aurores, les nuages ne sont pas à négliger. Ils agissent comme un voile parasite. Même peu présents, ils atténuent les couleurs. La pollution lumineuse s’y reflète aussi. Les éruptions solaires auraient un rythme de 11 […]
Lire plus
Le 17 mai dernier, en quittant pour le Maine, et plus spécialement pour Mount Desert Island, Nadia et moi étions conscients que ce périple en terre étasunienne était avant tout notre petite évasion – quatre jours – dans le but de célébrer un anniversaire bien spécial (voir ICI). Mais nous avions aussi choisi l’endroit pour la splendeur naturelle du Acadia National Park et des villages côtiers riches comme la Gaspésie (mon amour) n’en rêve plus. Dans mon carnet de notes, une idée photo est encerclée de rouge : Photographier une petite embarcation échouée. 1- C’est dans la petite bourgade de Pretty Marsh que je l’ai trouvée, un heureux hasard puisque nous cherchions avant toute chose à nous restaurer. La photo ci-bas illustre l’embarcation telle qu’elle m’est apparue. J’ai cadré de façon à provoquer cet éblouissement. Un effet délétère au naturel comme je les aime. J’aime bien le cadrage, mais il lui manque un petit quelque chose. [Nikon D800E + Sigma 17-35 f2.8-4, ISO 100, 29mm, f11, 1/13s, main levée] 2- Quel est mon sujet? La scène se suffit-elle à elle-même ou est-ce le freighter échoué et abandonné qui est le point fort? Il me faut donc me rapprocher de mon sujet. Idéalement, me […]
Lire plus
C’est le printemps, sortez dehors, UGA ou longues focales, c’est le bonheur. Nul besoin d’attendre le bourgeonnement des arbres, arbustes ou fleurs pour se faire plaisir. Regardez la rue! C’est souvent là qu’on y voit les premiers signes du printemps. Personnellement, j’aime les longues focales. À ce propos, les deux photos de ce billet ont été prises à 300mm. Restez à l’affut, si la rue se montre photogénique et collaboratrice, arbres fleuris, champs de coquelicots, tulipes, bourgeons et fleurs de printemps seront rapidement au rendez-vous. Le printemps est éphémère, alors vite, sortez!
Lire plus
Le 25 avril 1993 est une date spéciale. Deux destinées se sont unies. 20 ans plus tard, j’en ai encore des papillons à l’estomac. Ce matin-là, elle m’a offert son cœur et sa confiance. Un trésor. Nous n’étions que de grands enfants, mais pourtant. Nous savions déjà, sans en être totalement conscients, que deux âmes sœurs venaient de se trouver. Nadia, je suis toujours aussi junkie de toi. Je t’aime. ♥ *** Photo prise le 7 octobre 2011 au Café Select sur Lafayette street dans SoHO, New York City. Un moment magique après un long voyage et une nuit blanche. [Nikon D300 + Nikkor 12-24, ISO 3200, 24mm, f4, 1/6s, main levée… mais ça, on s’en fout, c’est elle qui compte.]
Lire plus
Et si on levait le nez… non pas par snobisme, mais pour y chercher l’inspiration. La température s’annonce mauvaise et votre matériel craint la pluie? Vite, sortez dehors! Les cumulus sont de formidables sujets. Non seulement ils contribuent à l’ambiance, mais ils peuvent carrément être votre centre d’intérêt photographique. Je vous parle pas d’inclure des nuages dans votre photographie de paysage, mais de vous concentrer QUE sur les nuages. Un ciel se charge, soyez à l’affut. Et c’est la tempête… Kaboum! Si vous avez à votre disposition une longue focale, allez-y, zoomez! Sinon, placez-vous dans les hauteurs, au sommet d’une colline par exemple. La photo suivante a été prise à une focale de 75mm (Tamron 28-75f2.8). Mais s’il s’agit d’un ciel d’orage, même s’il ne pleut pas, évitez d’être le point le plus élevé. Prenez garde aux éclairs et à la foudre! À leur début, les ciels d’orages présentent des contrastes et des teintes incroyables. Ils ne sont pas tous noir et blanc. Alors cet été, lorsque le ciel se montrera menaçant, avant de vous mettre à l’abri, prenez le temps de pointer votre objectif vers ces cumulus. Bonne tempête. Chose certaine, après la pluie, le beau temps. Et pourquoi […]
Lire plus
Vendredi matin, l’entrepreneur en construction, Serge Caron, a tout perdu, enfin, presque tout. Sa maison s’est envolée en fumée, ravagée par un violent incendie. Lui et sa fille sont sains et saufs. C’est le principal. Un homme qui est resté digne dans l’adversité. Il a fait preuve de résilience. En physique, la résilience défini la capacité d’un matériau soumis à un impact à retrouver son état initial. Il a pris acte du sinistre. Et en bon contracteur, déjà, il se reconstruit. Quant à la photo d’incendie, il faut trouver le bon équilibre entre une vitesse suffisante pour figer les flammes tout en évitant de boucher les noirs. Il est parfois nécessaire de monter en ISO en raison de la fumée opaque. Attention à cette fumée, le matériel (comme vos sinus) n’apprécie pas. Et si comme moi vous souffrez d’une sinusite… bonne chance. *** Photo prise au Nikon D5100 + Nikkor 18-200, ISO 400, 120mm, f5,6, 1/400s.
Lire plus
En avril ne te découvre par d’un fil. Oui maman! Et hop, dès qu’elle avait le dos tourné, je dézippais mon manteau et retirais mon culotton d’hiver. Non, mais! Avril, pour l’amateur de paysage, marque aussi le retour à la liberté. Terminé le froid glacial, vive les couleurs chaudes des périodes plus clémentes de l’hémisphère nord. L’orage d’hier soir en est un autre indice, le printemps est bien installé. Cap-Chat, avril 2012. [Nikon D300 + Nikkor 50f1.8 G, ISO 200, f11, 1/400s, recadrée] Avril, après la grisaille du mois de mars, marque donc le retour des températures au-dessus de zéro Celsius. Pour le photographe de paysage, c’est le bonheur. Fini les doigts et les oreilles gelés. On peut enfin cadrer sans penser au facteur d’hypothermie. Cap-Chat, avril 2012. [Nikon D300 + Nikkor 50f1.8 G, ISO 200, f4, 1/80s, recadrée] En avril… ne te découvre peut-être pas d’un fil, mais sors photographier!
Lire plus
Dimanche 6 avril. Sinusite et bronchite sont au menu. En fait de menu, j’ai déjà connu plus appétissant. Histoire de me changer les idées, je prends la route. Une ballade en solitaire, histoire de me changer d’humeur. D800E et Tamron 19-35 seront de la partie, des fois que… Voici donc le troisième volet de ma série sur l’ultra grand-angle. Pour ceux qui ont suivi, l’ordre de présentation est antichronologique, c’est-à-dire du plus récent au moins récent. Cap sur la rue du Quai-Narcisse à Rivière-du-Loup. Quai Narcisse, Rivière-du-Loup, 6 avril 2013. [Nikon D800E + Tamron 19-35, ISO 100, 21mm, f5, 1/400] Le nom rue du Quai-Narcisse a été officialisé en 1999, le nom associé au quai Narcisse était en usage depuis longtemps. Narcisse-Georges Pelletier fut, entre 1889 et 1896, le maître d’œuvre de la construction de tous les édifices de la Pointe de Rivière-du-Loup, en plus d’être maire de Fraserville de 1888 à 1894. Le quai Narcisse s’est déjà appelé Quai Pouliot et Quai Jean-François-Pouliot. – Source : Commission de toponymie du Québec. Pêcheur au quai Narcisse, 6 avril 2013. [Nikon D800E + Tamron 19-35, ISO 100, 35mm, f5, 1/500] Chassez le naturel, il revient au galop. Me revoilà, en deux […]
Lire plus
Deuxième série à l’ultra grand-angle. Cette-fois, c’est Gros-Cacouna et l’un de ses marais qui s’est retrouvé face à ma lentille. Une exploration, non pas de la technique, mais de ma capacité à cadrer UGA. Pluie, bruine… et grand plaisir. Défi : ne pas dépasser les 24mm. Tourelle d’observation avec la relève de Zoom Communication & Photographie, Cacouna, avril 2013. [Nikon D800 + Tamron, ISO 100, 24mm, f6,3, 1/160s] Le temps n’est pas à l’Art, mais au jeu avec les enfants avec une Tamron 19-35 quelque part au centre. Il y a quelque chose de grisant à vaincre l’adversité, ne serait-ce que prendre le dessus sur une température de m…! Quant à l’UGA, il donne un relief aux éléments placés à l’avant-plan. Marais sous la glace, Cacouna, avril 2013. [Nikon D800E + Tamron 19-35, ISO 100, 19mm, f8, 1/250s] Beaucoup d’éléments entrent dans un cadre de 19mm, on perd passablement de détails, mais on gagne en ambiance. L’utilisation d’une telle lentille est, pour moi, synonyme d’approche ludique, graphiquement amusante, mais qui peut rapidement devenir lassante. Si elle permet d’obtenir des paysages panoramiques, je ne peux m’empêcher de m’y sentir à l’étroit. Cela vous semble paradoxal? Tourelle d’observation, Cacouna, avril 2013. [Nikon D800E + Tamron […]
Lire plus
Saint-André est certainement l’un de mes villages préférés au KRTB. Pour ses aboiteaux, son fleuve, ses monadnocks et ses vieilles bâtisses, le village de 673 âmes mérite que tout photographe s’y attarde. Véritable terrain de jeu pour Zoom Communication & Photographie, vous verrez au fil de ce blogue nombre de photos prises à Saint-André. La maison Michaud, Saint-André, MRC de Kamouraska, 7 avril. [Nikon D800E + Tamron 19-35, ISO 100, 19mm, f10, 1/40s] Dimanche, c’est la maison Michaud, située à l’est du village, qui a capté l’attention de ma lentille Tamron 19-35. G. Michaud et Fils St-André, Spécialité Pommes de Terre. Une journée de grisaille qui ajoute à l’atmosphère qui se dégage de la bâtisse abandonnée.
Lire plus