La lune, satellite naturel de notre planète, fascine l’homme depuis la nuit des temps. Son influence se fait sentir tant sur les hommes, les animaux, que sur l’environnement. Elle marque le cycle des marées et symbolise par ses phases, le temps qui passe. Rêveur fou, l’homme y a finalement posé les pieds pour la première fois en 1969. Pour tout photographe ayant levé les yeux au ciel, elle est devenue un objectif à atteindre. Mais comment photographier la lune? Voici quelques éléments de réponse sans vous ruiner en milliers de dollars en matériel. Lune vue de Percé, 2 juillet 2012. [D300 + Sigma 120-400, ISO 250, 1/160, f13] Quelques conseils Si la pleine lune est attirante, elle s’avère néanmoins plus difficile à photographier. Le soleil fait alors face à notre satellite naturel et comme une lumière directe, il en aplatit tout le relief. Les cratères de la lune photographiée plus bas ont un modelé et un relief beaucoup plus important que celle ci-dessus. Il vaut mieux photographier lorsqu’elle est plus haute dans le ciel, ainsi, il y a moins d’atmosphère venant perturber l’image. La photo sera donc plus nette. Cette photo est le fruit d’un assemblage. Le temps de pose […]
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Le froid, un coucher de soleil et un fleuve. Une fois encore, Notre-Dame-du-Portage s’offre sous un manteau de glace vêtu de ses mille couleurs hivernales. Le trépied est fixé entre la grève et un immense bloc de glace. Le soleil est bas. Le temps de placer le reflex sur son support, choisir les bons réglages (voir les EXIFS sous les photos), et surtout, choisir les bons filtres, le sablier ne compte plus que quelques grains. Une photo noir et blanc, vite, un filtre rouge. Les doigts rougis par la morsure du froid, je me hâte. Notre-Dame-du-Portage, 1er janvier 2013. [Nikon D800E + 28-300, ISO 320, 70mm, f14, 1/13s] Pourquoi suis-je – encore – là, à Notre-Dame-du-Portage? Par plaisir. Le paysage est splendide, autant expérimenter. D’abord la thématique du noir et blanc, ensuite la maîtrise de l’utilisation des filtres créatifs et leur impact sur certains paramètres comme les contrastes, la dynamique et la balance des blancs. Mais surtout, et avant toute chose, parce qu’une photo doit se vivre, partager ce moment avec Nadia qui m’accompagne. Deux filtres ND8 Cokin sur le ciel, balance des blancs effectuée sur la glace. Déjà, l’écran arrière du D800E révèle l’image que j’avais en tête quand […]
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Avec mon passage au D800E et par le fait même au format FX (24×36), j’ai dû revoir une bonne partie de mon parc optique. C’était aussi l’occasion de m’offrir une lentille qui m’intéresse depuis longtemps, la Nikkor 85f1.8. Nikon proposant depuis peu une nouvelle version, de type G, je n’ai pas pu résister. Malheureusement, mes deux opérations et la longue convalescence qui en a suivi ont fait en sorte que l’objectif est demeuré inutilisé, confiné à mon armoire photo, attendant son heure de gloire. Vendredi dernier, je me suis enfin décidé à le visser sur le D800E. Petite frayeur lors du premier essai, l’AF manque solidement le premier œil visé. Il me suivra donc au restaurant alors que je dîne avec mon ami Jean Soucy. Mon ami Jean Soucy, 25 janvier 2013 [Nikon D800E + 85f1.8 G, ISO 400, 1/60, f1.8] Voici, non pas un test de la Nikkor 85f1.8 G AF-S, mais une prise en main sans prétention. Mon ressenti quoi. Je ne photographie pas les briques, mais les gens. Alors, amateurs de tests avec photos de briques et de pixels coupés en quatre, passez votre chemin. Malgré mes premières appréhensions, l’autofocus s’avère d’une redoutable précision. Le piqué est au […]
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Journée un peu folle au bureau. Une journée qui s’étire. Il est 17 h 20. Je dois passer à la garderie, puis à l’école, ensuite récupérer Nadia au Cégep. Le D800E est à mes côtés. Il me reste 10 minutes. Du bureau, j’aperçois au nord le quai de Rivière-du-Loup. De là, j’ai une vue imprenable sur la ville. L’heure bleue tire à sa fin, pire encore, les nuages sont opaques. Une pluie aussi froide que douce tombe sur la ville, j’ai oublié le 24mm à la maison… et il ne me reste plus que neuf minutes. Le quai de Rivière-du-Loup offre une vue panoramique sur la Ville de Rivière-du-Loup. Une vue magnifique, mais qui s’est retrouvée dans le viseur de nombreux photographes. À ce propos, une fidèle du blogue – elle se reconnaîtra – m’a écrit la semaine dernière : « La vue de la Ville du quai, ça été faite amplement. » Quelle bonne raison pour ne rien faire et laisser le reflex dormir dans son sac. Une vue est-elle immuable? Pari tenu. Tic-tac, le temps file. Me voilà au quai. Me cramponnant à mon trépied, la pluie verglaçante a fait son œuvre, j’explore du bout des pieds l’environnement. […]
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Le doute, l’hésitation et le manque d’inspiration comptent parmi les pires ennemis du photographe. Le doute tue l’instant magique. L’hésitation annihile toute préparation. Et le manque d’inspiration paralyse le photographe. Personnellement, j’ai trouvé une parade. Un carnet Moleskine dans lequel je note mes idées, mes projets, les lieux et sujets dignes d’intérêt. Une journée en panne d’inspiration, j’ouvre mon carnet. D’autres s’en remettent à dieu. Je préfère ma méthode, n’en déplaise au grand manitou. Le défi était de bien exposer la scène tout en occultant le presbytère situé à l’arrière. Église St-François, Rivière-du-Loup, 29 janvier 2013 [D800E + 28-300VR, ISO 3200, 105mm, 1/15, f6,3 Première photo : ISO 3200, 300mm, 1/15, f6,3] Hésiter c’est trébucher, c’est s’empêtrer dans des considérations qui sont souvent alimentées par la peur, celle de ne pas réussir la photo que l’on voudrait faire. La peur de ne pas être à la hauteur des espérances du client – ou de son mentor – et pire encore, des siennes. Trop souvent, j’ai vu des photographes hésiter et douter. Le moment magique s’estompe et c’est la course pour rattraper une image au vol, quitte à la prendre avec son smartphone. Pourquoi prendre le temps de faire une mauvaise photo quand tout […]
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J’aime les vieilles enseignes lumineuses. C’est un amour contre nature pour moi qui abhorre toute forme de pollution lumineuse, mais rien n’y fait. Certaines d’entre elles sont pour moi de véritables pièces de graphisme. Seulement, c’est un art qui se perd et de nombreux commerces optent pour de vulgaires panneaux lumineux. Heureusement, certaines villes ont légiféré pour en interdire l’implantation. Si New York, Taïwan et Hong Kong sont de véritables paradis de cet enfer, Rivière-du-Loup, dans sa toute modestie, en compte quelques-unes, malheureusement trop souvent banales et laides. Celle du Motel Côté est définitivement ma préférée. Elle s’intègre au bâtiment. Son esthétique d’un autre âge en fait un témoin du passé de la ville. Les enseignes lumineuses attirent mon regard. Tubes, fluorescents, et écrans, je suis un papillon de nuit réincarné. I ♥ New York! On suggère souvent d’attendre qu’il n’y ait plus de lumières résiduelles dans le ciel pour photographier les enseignes. Oui, mais non. Une enseigne, comme c’est le cas avec celle du Motel Côté, se prête bien à l’heure bleue. Contrairement à ce qui est affiché ci-dessous, un cadrage serré s’avère l’idéal, histoire de mettre bien en évidence l’enseigne lumineuse choisie. De plus, un cadrage serré vous permettra […]
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Zoom Communication & Photographie vous souhaite un bon vendredi, mais surtout, un bon weekend. De notre côté, si le temps froid persiste, nous en profiterons pour continuer à nous familiariser avec le Nikon 1 V1, mais aussi avec le système de filtres Cokin (et Lee). Les deux photos ci-hautes sont un exemple d’utilisation d’un filtre ND8 dégradé. Le système Cokin permet de placer sur le fut avant de votre objectif un porte-filtre sur lequel vient se glisser un ou des filtres rectangulaires. Il s’agit d’un système créatif avec lequel il est possible de créer une multitude d’effets. Avec l’avènement du numérique, la plupart d’entre eux ont été délaissés. Les filtres gris s’avèrent bien utiles pour obtenir des ciels lumineux tout en évitant de sous-exposer les berges quand le contraste est extrême. Il permet aussi d’obtenir des ciels dramatiques sans passer par des logiciels de retouches comme les Nik Software. Le système Cokin est économique alors que le Lee beaucoup plus dispendieux, mais qualitatif. Nous poursuivrons aussi, si la lumière est au rendez-vous, notre exploration de la photographie de paysages en noir et blanc. Le paysage urbain devrait aussi être au menu  (entre les cours de patin, de piano, de natation de la […]
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Selon Wikipédia, le froid est une sensation contraire au chaud. Allo? Le froid est donc associé aux températures basses. Oui, j’ai fait mes recherches (!). Mais tout photographe sait que le froid est aussi synonyme d’opportunité photographique. Se geler, oui, mais pour la bonne cause. Conseils : Lorsque vous revenez d’une session photo au grand froid, pensez à retirer la carte mémoire de votre appareil. Placez ensuite votre APN dans son sac (idéalement avec un sachet de silicagel). Attendez au moins une heure avant d’ouvrir votre sac. Laissez-y votre appareil photo un moment encore. L’idée est de prévenir l’apparition de condensation et des micro-spores qui vont avec et peuvent endommager vos lentilles et le capteur de l’APN. Pendant ce temps, comme vous avez votre carte, vous pouvez récupérer – regarder – traiter vos photos. *Photos prises au Nikon D5100 + 18-200VRII.
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Le thermomètre affiche -20 Celcius. Avec le facteur vent, le mercure frôle les -30. La journée s’étire et le ciel s’enflamme. Un (trop) bref moment. Celui où le soleil s’apprête à faire place à l’heure bleue. Et même de glace, ce fleuve aux grandes eaux a toujours fier allure. Un géant tranquille sous un tapis de neige et de glace. Photographies prises le 22 janvier 2013 [Nikon D800E + 28-300VR]. Au commencement, il dormait. Au commencement était la glace. Un gigantesque manteau de glace pure qui attendait le printemps de la terre. Alors, des cataractes d’eau jaillissent des glaciers et roulent vers l’océan creusant au nord des Amériques le lit d’un fleuve colossal et l’estuaire le plus vaste de la planète. – Frédérick Bach, Le Fleuve aux Grandes Eaux (1993). Ce fleuve, que je parcoure chaque été est ce qui me retient ici. C’est mon ancre. On dit  « une terre d’attache », moi je vous parle d’un fleuve d’attache. Celui de Kamouraska au Bic, et qui me guide chaque été jusqu’en Gaspésie et parfois même en Minganie. Pourquoi ne pas profiter de son heure de dîner pour effectuer un peu de repérage. Ici, le Nikon 1 V1 a été mis […]
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Par définition, un passionné est une personne ayant la capacité à ressentir une forte émotion pour quelque chose. La photographie en est un parfait exemple. Ce qu’il y a de bien avec les passions, c’est qu’il arrive qu’elles suscitent des rencontres entre gens qui la partagent. De ces rencontres naissent parfois des amitiés. Des gens de tous âges provenant de milieux différents, d’allégeance politique différente, se retrouvent et échangent sur cette passion commune qui les rassemble. Et c’est bien ainsi. À l’ami Jean Soucy, merci pour le café et le brin de jasette sur le système Nikon 1 hier soir chez Van Houtte. Les boitiers Nikon 1 sont à peine plus gros qu’un compact expert et plus petit qu’un appareil bridge. [photo prise au iPhone 4] À sa façon, Zoom le blogue se veut aussi un lieu de rencontre. Certes, le café n’y est pas aussi bon que chez A.L. Van Houtte, mais question photo, on se débrouille plutôt bien. De plus, depuis la nouvelle mouture du blogue, les statistiques de fréquentation du site de Zoom Communication & Photographie ont carrément explosé. Merci d’être là, de plus en plus nombreux tous les jours. Vos passages comme vos commentaires sont appréciés. À Marie-Claude, […]
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