On entend souvent dire qu’un boîtier comme le D800E (ou le 5DmkIII) ne mérite que ce qui se fait de mieux en matière d’objectif. Selon plusieurs « experts », il faut éviter comme la peste les zooms à fortes amplitudes, que le piqué et la qualité générale ne sont pas au rendez-vous. M’enfin, certains experts prétendent aussi que l’homme n’a jamais mis les pieds sur la lune et qu’Elvis est bien vivant. Même au prise par un vilain virus, on trouve la force de sourire. Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 100, f5.6, 55mm, main levée Pour les nikonistes, l’incarnation même du zoom à tout faire à avoir sur boîtier FX (plein format) est le 28-300 VR. Pas de test, quelques photos prises un dimanche après-midi, lors d’une courte marche où Zoom Communication & Photographie, frappé par un virus, s’est échappé quarante petites minutes sur le chemin de rivière-des-vases à Cacouna. Une petite pose histoire de se reposer, la forme, contrairement à la bonne humeur n’est pas au rendez-vous. Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 100, f5,6, 78mm, main levée Toutes les photos ont été prises entre 16 h et 16 h 40. Si la lentille ne vaut pas, en […]
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Lundi, je vous ai parlé de la réserve de Parke. L’endroit m’intriguait. Par un ami, je savais l’endroit riche de par sa flore et sa faune. À ma première visite, un couple de méseangeai du Canada, un oiseau que j’observais pour la première fois. Malheureusement, le couple D7100 et Sigma 120-400 ne m’a pas permis d’en photographier. Mais quelques jours plus tard, avec un nikkor 28-300 VR dans la besace, la réserve allait se montrer bien généreuse. Rapidement, le 17-35 a été remplacé par la Nikkor 28-300 VR. Lac Marais, Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 200, 300mm, f5,6. Le Mésangeai du Canada, que certains appellent geais gris de part son nom anglais (grey jay), est présent en grand nombre dans la réserve. Alors que j’ai écumé les terres du marais de Cacouna, celui de L’Isle-Verte, le parc du Bic, le parc Frontenac, les archipels Mingan, la Gaspésie, une partie du Maine, New-York (!) et le nord de Saint-Ludger-de-Minot (re-!!)… il manquait à ma culture. Surnommé la « Pie », d’aucuns diront que nous sommes fait pour aller ensemble. Par contre, le Mésangeai l’a mérité non pas parce qu’il jacasse beaucoup, mais pour sa capacité à vous chiper une partie […]
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C’est le printemps, sortez dehors, UGA ou longues focales, c’est le bonheur. Nul besoin d’attendre le bourgeonnement des arbres, arbustes ou fleurs pour se faire plaisir. Regardez la rue! C’est souvent là qu’on y voit les premiers signes du printemps. Personnellement, j’aime les longues focales. À ce propos, les deux photos de ce billet ont été prises à 300mm. Restez à l’affut, si la rue se montre photogénique et collaboratrice, arbres fleuris, champs de coquelicots, tulipes, bourgeons et fleurs de printemps seront rapidement au rendez-vous. Le printemps est éphémère, alors vite, sortez!
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La vieille Capitale, pour moi, c’est avant toute autre chose, le charme de la Nouvelle-France. Lorsqu’il est question d’urbanité, je me tourne plutôt vers Montréal et surtout New York City. Mais Québec, seule ville fortifiée au nord du Mexique, est avant tout le berceau de l’Amérique française. Et ça se voit! Une Nouvelle-France qui s’étend de la montagne au pied du fleuve. Ses rues en pierres, ses maisons de pierres, ses remparts, son château, ses canons, et surtout, l’esprit qui s’en dégage. Une parcelle d’authenticité, un poème historique fait de pierres et de petites rues sinueuses. On m’a déjà dit (coucou David) que Québec était toujours belle. Je ne partage pas cet avis. Québec souffre d’une modernité quelconque et banale. Mais le Vieux-Québec – Saint-Roch aussi – c’est différent. C’est le coeur d’un peuple, d’une province. Voici donc sans prétention une série de photos prise lors d’une petite escapade dans le vieux le vendredi 8 mars, de minuit à 19 h 30. Un repérage, comme le début de quelque chose. *** La chambre d’hôtel, Hôtel Ste-Anne que je vous recommande chaudement. Les photos suivantes ont été prises au D800E + Tamron 19-35, à main levée, ISO 2000. Balade du soir, […]
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Jeudi soir, veille de tempête. Les flocons tombent d’un ciel noir et menaçant. Une chevauchée nordique me ramène à un arbre qui, hier, a happé mon attention. Le vent souffle. Une neige vierge et immaculée recouvre la chaussée. Celle qui n’a pas encore atteint le sol voile le visage du Portage. Les éléments pour une photographie de type paysage onirique sont en place. Le photographe s’éveille. L’arbre, avec cette fois le village de Notre-Dame-du-Portage en arrière-plan, février 2013. [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 100, 42m, f8, 30s, trépied] Les chutes de neige et une vitesse d’obturation lente font disparaître le mouvement des flocons. Une vitesse lente, de 1/30 à 1/4 de seconde aurait créée des traînées floues. Le choix d’une très lente vitesse fait en sorte de faire disparaître les flocons, mais aussi, et surtout, d’adoucir le paysage. On obtient alors un résultat éthéré et vaporeux, les couleurs sont atténuées,  donnant du même coup une impression de brouillard. Si les précipitations s’étaient avérées plus intenses, le résultat en aurait été plus… impressionniste. Les flocons agissent comme un voile sur les montagnes de Charlevoix, février 2013. [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 200, 28mm, f8, 30s, trépied] Vous devez prendre en […]
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Le temps me manque. Entre le travail, les contrats, les obligations familiales et l’envie de passer du temps avec ladite famille, je n’ai guère le temps de m’adonner (dans mon cas «m’abandonner» serait plus juste) à la photographie. Quand ces périodes surviennent, un de mes antidotes est la route de la Mer à Notre-Dame-du-Portage. En moins de cinq minutes, j’ai accès au fleuve, à de nombreuses vues panoramiques. L’entrée Est (photo ci-bas) est un de ces endroits que j’affectionne particulièrement. [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 400, 35mm, f8, 1/250s, main levée] Le village, pittoresque à ses heures, est long de près d’une dizaine de kilomètres. Tout au long, les panoramas avec les montagnes de Charlevoix constituent des scènes de vues imprenables pour le photographe paysagiste, principalement lorsque le soleil vient y terminer sa longue course. [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 400, 52mm, f10, 1/60s, main levée] Pour une fois que le ciel se montrait généreux dans ses couleurs, mon attention s’est portée vers le fleuve, vers le nord. Le village n’a qu’à bien se tenir. Comme le disait l’increvable Arnold, i’ll be back! [Nikon D800E +28-300 VR, ISO 100, 105mm, f13, 1/25s, main levée] Les photos ont été […]
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L’hiver, quand le ciel se couvre, nous avons souvent l’impression que la lumière n’est pas au rendez-vous. Une journée grise est souvent synonyme de frustrations pour le photographe paysagiste. Et pourtant. Un ciel nuageux, l’absence de lueurs du coucher de soleil… faut-il ranger son appareil photo? Non! Utilisez plutôt ce ciel gris comme un réflecteur. Un ciel gris de février 2013 [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 50, 300mm, f22, 30s, trépied] Cette pollution lumineuse que j’exergue lorsque j’observe les étoiles, qui m’empêche de voir les aurores boréales, quand le ciel est gris, autant en tirer profit. Avec une pose lente, je la laisse peinturer ce ciel grisâtre et tristounet. Cette réverbération des lumières de la ville, jumelée à un balbutiement d’heure bleue donne une âme, une personnalité à ma photographie. Faire preuve de patience, laisser la lumière travailler. Février 2013. [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 100, 280mm, f14, 108s, trépied] La scène – présentée à titre d’exemple – est anodine pour quelqu’un de Rivière-du-Loup, mais avec ces couleurs, elle prend une tout autre dimension. Les lumières teintent la neige et l’eau. Le ciel gris et la neige se renvoient la lumière, sachez en tirer profit. Et si la […]
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Je suis en panne sèche. Sinusite, rhume, surcharge de travail au bureau, j’ai l’inspiration à zéro. Vous me répondrez que ça se voit sur le blogue, vous avez, hélas, bien raison. Jeudi après-midi, j’ai eu la chance de quitter le bureau vers 16 h. J’ai donc ramassé le D800E à la maison et j’ai donné rendez-vous à une amie. À pied, je me dis que l’inspiration me viendra bien. Erreur. Si les vannes nasales coulent à flot, côté idée, c’est le désert. En marchant, j’ai aperçu une vieille maison de brique, laissée à l’état d’abandon. Voilà un sujet. Après avoir tourné autour, l’avoir regardé sous divers angles, rien n’y fait. J’ai zoomé, dé-zoomé, rien. Alors j’ai appliqué le conseil de Robert Capa. Je me suis rapproché, encore, et encore. Clic! La peinture écaillée devient le sujet. Café. Après un expresso-moka, une lampe rouge à la sortie. Et alors? Et surtout, pourquoi pas. Le meilleur moyen de trouver l’inspiration, c’est de ne pas la chercher. Ce soir, après avoir écrit ces lignes, je vais noter deux idées, de véritables photos. L’idée m’est venue en photographiant la lampe rouge. Et vous le verrez dans quelques jours, ça ne concerne pas une lampe rouge. […]
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Retour sur le Light painting ce lundi matin. Vous avez été quelques-uns à m’écrire par courriel pour me demander plus d’exemples. Il est vrai que la signature « Marianne » était plutôt discrète et que cette technique n’est pas réservée qu’à « signer » ses photos d’un mot, d’un nom ou d’une phrase. Personnellement, à défaut de savoir dessiner, j’aime bien souligner les contours d’objets. Guitare Norman sous des airs moins classiques, février 2013. [D800E + 35f2, ISO 100, f16, 326s] Pour débuter, choisissez des objets stables. Inévitablement, votre lampe de poche touchera votre sujet créant du même coup un flou de bouger venant ainsi ruiner votre prise de vue. Un vélo sur pied ou adossé sur un mur se prête particulièrement bien à ce type d’expérimentation. D’autres préféreront dessiner quelque chose qui vient s’intégrer à une scène, par exemple une fleur dans un champ de terre. Malheureusement, le dessin chez Zoom, c’est Nadia et Marianne… À défaut d’écrire et de dessiner, mettez du mouvement dans une pose statique. Une bière entre amis peut rapidement devenir prétexte à photo. Deux lampes de poche plus tard, février 2013. [D800E + 35f2, ISO 100, f14, 22s] J’aime aussi l’art abstrait. Qu’il soit […]
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Aller-retour à Québec jeudi après-midi. La visite à la clinique terminée, il ne me restait plus que 15 minutes pour rejoindre Place Laurier et avec un peu de chance, y trouver un objectif 30-110 pour le Nikon 1 V1. Au cas où, le D800E m’accompagnait. Je me suis garé à 20 mètres de l’entrée du commerce. La chasse photographique serait, hélas, de courte durée. Rien ne s’est offert à moi, à mon œil, et à mon objectif. Aucune scène particulière, que des rangées d’autos, personne. Quelques détails, des couleurs, des éclairages, des textures. Voilà! C’est tout ce qu’il me fallait. Une superposition de colonnes supportant le stationnement, une entrée située dans un recoin, pas besoin de plus. Je sais bien qu’il n’est pas question de produire la photo de l’année, mais voilà un exercice de cadrage et de style qui s’annonçait comme un beau défi. Stationnement Place Laurier, Québec, 7 février 2013. [D800E + 28-300VR, ISO 1250, f5, 1/40s] À un certain moment, il faut oublier la technique, le matériel, le pourquoi du comment et ouvrir son esprit à l’environnement, quel qu’il soit. Souvent, notre attention se pose sur un détail. Appropriez-le-vous! Saisissez-le, tournez autour, variez votre angle de vision. Laissez […]
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