Lundi de paperasserie, lundi de bureau, coincé, enfermé. Dehors, pour la première fois depuis longtemps, Galarneau plombe. La course folle des aiguilles de ma montre m’indique que mon temps part en vrille. Tic-tac, tic-tac… Vite, sortir avant de me dessécher comme une vieille sardine. [Nikon D800E + Sigma 35f1,4 ART, ISO 400, 35mm, f3,5, 1/60s, main levée] Mon antidote, toujours le même, mon fleuve. Son eau, ses rives, ses ciels, ses mille et une couleurs. Il m’attend. [Nikon D800E + Sigma 35f1,4, ISO 100, 35mm, f6,3, 1/160s, main levée] Un ami (l’ami Jean), des voiliers, une promenade et un quai. La pointe et le secteur du quai de Rivière-du-Loup sont de véritables havres de ressourcement après une journée de bureau. C’est presque le septième ciel. Ah, non en fait, c’est bien le septième ciel, là, à droite. [Nikon D800E + Sigma 35f1,4, ISO 400, 35mm, f3,5, 1/80s, main levée] Encore une fois, cette Sigma 35f1,4 est un plaisir à utiliser. Et 35mm, c’est tellement mon oeil, ma focale. Pour le reste, il y a mes jambes. Photographies prises le lundi 10 juin 2013. Prendre le temps…
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Les aurores boréales sont l’un des plus beaux et impressionnants phénomènes naturels. Et jeudi soir, la région du Bas-Saint-Laurent a été choyée. De la pointe de Rivière-du-Loup à L’Isle-Verte, je me suis régalé. Elles n’étaient pas aussi intenses qu’en octobre et novembre dernier, mais quel spectacle. Elles ont dansé, en robes teintées de roses et verts. Superbe. Généralement, on peut observer de telles aurores entre 22 h et 3 h. Selon des statistiques d’observation les mois de février et mars, et plus particulièrement ceux de septembre-octobre sont les plus propices à l’observation d’aurores boréales. Il faut savoir que ce n’est qu’à une distance de 100 à 200 kilomètres au-dessus du sol que la majorité des aurores boréales se révèlent à nous. Les trois premières photos présentées ici ont été prises à la Pointe de Rivière-du-Loup, principalement entre 23 h 30 et minuit. Ensuite, cap sur L’Isle-Verte et ses aboiteaux d’où ont été prises les deux photos suivantes. Si la pollution lumineuse est un ennemi des aurores, les nuages ne sont pas à négliger. Ils agissent comme un voile parasite. Même peu présents, ils atténuent les couleurs. La pollution lumineuse s’y reflète aussi. Les éruptions solaires auraient un rythme de 11 […]
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Le froid, un coucher de soleil et un fleuve. Une fois encore, Notre-Dame-du-Portage s’offre sous un manteau de glace vêtu de ses mille couleurs hivernales. Le trépied est fixé entre la grève et un immense bloc de glace. Le soleil est bas. Le temps de placer le reflex sur son support, choisir les bons réglages (voir les EXIFS sous les photos), et surtout, choisir les bons filtres, le sablier ne compte plus que quelques grains. Une photo noir et blanc, vite, un filtre rouge. Les doigts rougis par la morsure du froid, je me hâte. Notre-Dame-du-Portage, 1er janvier 2013. [Nikon D800E + 28-300, ISO 320, 70mm, f14, 1/13s] Pourquoi suis-je – encore – là, à Notre-Dame-du-Portage? Par plaisir. Le paysage est splendide, autant expérimenter. D’abord la thématique du noir et blanc, ensuite la maîtrise de l’utilisation des filtres créatifs et leur impact sur certains paramètres comme les contrastes, la dynamique et la balance des blancs. Mais surtout, et avant toute chose, parce qu’une photo doit se vivre, partager ce moment avec Nadia qui m’accompagne. Deux filtres ND8 Cokin sur le ciel, balance des blancs effectuée sur la glace. Déjà, l’écran arrière du D800E révèle l’image que j’avais en tête quand […]
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Le thermomètre affiche -20 Celcius. Avec le facteur vent, le mercure frôle les -30. La journée s’étire et le ciel s’enflamme. Un (trop) bref moment. Celui où le soleil s’apprête à faire place à l’heure bleue. Et même de glace, ce fleuve aux grandes eaux a toujours fier allure. Un géant tranquille sous un tapis de neige et de glace. Photographies prises le 22 janvier 2013 [Nikon D800E + 28-300VR]. Au commencement, il dormait. Au commencement était la glace. Un gigantesque manteau de glace pure qui attendait le printemps de la terre. Alors, des cataractes d’eau jaillissent des glaciers et roulent vers l’océan creusant au nord des Amériques le lit d’un fleuve colossal et l’estuaire le plus vaste de la planète. – Frédérick Bach, Le Fleuve aux Grandes Eaux (1993). Ce fleuve, que je parcoure chaque été est ce qui me retient ici. C’est mon ancre. On dit  « une terre d’attache », moi je vous parle d’un fleuve d’attache. Celui de Kamouraska au Bic, et qui me guide chaque été jusqu’en Gaspésie et parfois même en Minganie. Pourquoi ne pas profiter de son heure de dîner pour effectuer un peu de repérage. Ici, le Nikon 1 V1 a été mis […]
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Après avoir passé l’été dans le nord, l’un des plus bel oiseau de la planète est de retour au Bas-Saint-Laurent. Le harfang des neiges (ookpik en Inuit) est en nos terres! Des spécimens ont été aperçus à Saint-Germain de Kamouraska, à l’ouest du village (photo ci-haut), dans le Berceau de Kamouraska (au sud de la route 132) et à Pointe-à-la-Loutre (à l’est de la route de Saint-Éloi). La température exécrable des derniers jours n’est pas idéale pour la photo, n’empêche, immortaliser ce bel oiseau est toujours un pur bonheur. Le D5100 a bien répondu à la tâche, même si l’on a regretté le D800E. Quant à l’appâtage des harfangs pour effectuer une photo digne du National Geographic, trop d’exemples de spécimens blessés par des voitures, car rendus trop peu farouches à l’approche d’humains, démontrent l’impact néfaste sur cette espèce vulnérable. Faites preuve de patience et le harfang vous le rendra bien. À ce propos, le magazine QuébecOiseaux refuse de publier les photographies dans lesquelles on a utilisé un appât. On applaudit. Zoom Communication & Photographie (archives, Nikon D300 + Sigma 120-400) Conseils : Privilégiez la mesure de lumière SPOT. La neige risque de fausser la mesure, assurez-vous de bien viser […]
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Alors que les travaux se poursuivent quant à la création de la fameuse galerie, l’enregistrement prochain du nom de domaine et de la conception de son bureau, l’équipe de Zoom Communication & Photographie s’est offert une petite pause printanière. « Enfin! », ont lancé en coeur Nadia et François. C’est donc au Parc National du Bic, situé à Saint-Fabien-de-Rimouski, que Zoom Communication & Photographie est allé recharger ses batteries. Au menu : pique-nique et observation d’oiseaux. Mais comme l’a appris Marianne, au Bic, il n’y a pas que les oiseaux et les phoques.
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