Las du matériel lourd et pesant pour des sorties photo sans prétention, des balades en famille, du vagabondage photographique, de la street photo, je me suis remis en question. Ma pratique de la photographie aussi, car à force de ne rien vouloir manquer, on manque parfois l’essentiel. Mise en contexte : Début juin, à San Francisco, je marchais sur la Haight, cette fameuse rue ayant hébergé, au propre comme au figuré, le mouvement hippie américain. Le bon sens aurait voulu que je marche les yeux grands ouverts, mais c’est plutôt la tête baissée et le dos rond que je déambulais. Mon dos me faisait souffrir. Sur mon épaule, depuis trois heures, un sac contenant un D810 et trois objectifs (16-28f2.8, 28-300 VR et 35f1.4). Je ne voyais plus la Haight, ni ses commerces, ni même sa faune urbaine. Je marchais. En fait, je portais, je transportais. Une mule. J’ai utilisé tour à tour chacun de mes objectifs, j’ai capturé des dizaines d’images, alors il est où le problème ? Dans le plaisir perdu, quelque part entre deux vertèbres lombaires, intersection Haight – Hashbury. Je me suis assis. Je capturais des images, mais je ne faisais plus de photo. Je n’étais plus créatif. Je faisais fausse […]
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Entre faits divers et San Francisco en passant par Montréal et l’urgence du CHRGP, je vous néglige. À moins de trois jours de mon départ pour San Francisco, le croiriez-vous si je vous disais que je ne me suis pas encore documenté sur la ville, ses cafés, ses recoins sympas? Rien. Workaholic recherche temps de type loisir. Temps neuf sans contrainte. Idéalement viendrait avec bière froide, bouchons pour oreilles, crème solaire et lunettes fumées. Vendeurs de faits divers s’abstenir. Avec les six heures d’autobus, les quatre heures d’attentes à l’aéroport de Montréal et les sept heures d’avion, je me dis que je devrais être en mesure de feuilleter un guide… ou deux. N’empêche, pour chaque voyage, je me suis toujours fais un devoir de me documenter histoire de repérer les sites à photographier et surtout les heures où je profiterai d’un éclairage pour les mettre en valeur. Pas cette fois. À un point tel où je me demande si le D810 sera du voyage. Qui sait, décrocher, ça ressemble peut-être à ça. À Barcelone il y a un an, j’avais tout prévu, repéré plusieurs sites. Je n’ai pas été déçu. Barcelone a été, et de loin, le plus beau voyage de ma vie. […]
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Le Noble art est l’art de la boxe anglaise. L’expression est aujourd’hui utilisée pour désigner la boxe en général. Au-delà du sport, elle est un engagement de l’âme et du corps qui trouve son origine dans l’antiquité. Pratiquée par de véritables guerriers, des femmes et des hommes hors du commun, la boxe fascine. Son histoire est peuplée d’immortels. Son présent est composé d’athlètes, hommes et femmes, jeunes et vieux, dévoués et dédiés à cette discipline. Du 27 au 29 mars derniers, l’École de boxe olympique de Rivière-du-Loup a présenté les Gants dorés (Golden gloves) à l’Hôtel Universel de Rivière-du-Loup. Dirigée par deux êtres d’exception, Marie-Claude Poirier et Mathieu Lavoie-Dion, l’École propose à ses élèves un mode de vie, une hygiène du corps et de l’esprit dans un lieu sain où le respect n’a d’égal que le travail. Leurs pugilistes ont survolé le ring des Gants dorés. Ci haut, Clovis Déry, quintuple champion des Gants dorés à seulement 15 ans. Mélody Dubé, la guerrière. La future championne, Leila Beaudoin. Bryan Nadeau Ouellet, le fonceur. Mathieu Lavoie-Dion, l’âme du club.
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D’un point de vue météorologique, dans notre hémisphère nord, l’été se termine le 31 août. Dans nos têtes, l’été c’est tant qu’il fait beau, que les feuilles des arbres sont verdoyantes et que la température nous dore le corps sous les chauds rayons du soleil. Officiellement, nous sommes l’automne. Dites-le à ma tête.
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Le brouillard, un état d’esprit qui m’enveloppe par moment. L’inspiration, masquée, disparait. Le brouillard est doute. Mais le brouillard est aussi un phénomène météorologique constitué d’un amas de fines gouttelettes.
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