J’ai découvert la Réserve de Parke il y a quelques jours. Située dans la MRC de Kamouraska, plus précisément au sud de Saint-Alexandre-de-Kamouraska dans le territoire non organisé de Picard, la réserve est un véritable petit joyau! Coup de coeur pour le lac Marais (grande photo) et ses installations. Certes, ce n’est pas le lac Témiscouata, mais le calme des lieux rend l’endroit magique, même en plein après-midi. Sentiers, lacs, faune et flore, tout y est. Le lac de Parke est celui par lequel tout débute. De la route 289, à quelques kilomètres au sud du lac Morin, on se dirige à l’Ouest sur la route de la Réserve de Parke. On débouche alors sur l’Auberge Quatre Saisons, située face au lac de Parke. De là, il est possible d’emprunter plusieurs sentiers, certains faisant le tour de ce premier lac, d’autres nous menant plus au sud, ou encore, au lac Marais un peu plus au Nord-Est. Dimanche, j’étais de retour dans le secteur du lac Marais pour y observer la Mésangeai du Canada (photos à venir), peu farouche, ainsi que pour quelques Geais bleus plus timides ceux-là. La tranquillité des lieux, seulement brisée par un groupe de malheureux quadistes sans […]
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C’est avec un « malin » plaisir que toute l’équipe de Zoom Communication & Photographie vous souhaite un bon lundi. Enfin, presque toute l’équipe… » Glup! Dexter peut aller se rhabiller. Ah, mais ça, c’est mon coco! ♥ Nikon D800E + Nikkor 50f1.8 G F-S, ISO 200, f1,4, 1/400s, main levée Franchement, il me plait de plus en plus ce petit Nikkor 50f1.4 G. La lentille présente un bon piqué dès la pleine ouverture et un bokeh très doux, avec peu de déformation. Pour ce genre de photos d’ambiance, je le préfère au Sigma 35f1.4 ART. Je craignais qu’il fasse un peu doublon – pas le coco, mais l’objectif  – coincé entre la Sigma 35f1.4 et la Nikkor 85f1.8 G, mais non. Il a trouvé sa niche, son style. Sa mise au point rapprochée de 45 centimètres et sa grande ouverture de f1.4 en font une lentille versatile avec laquelle il est plaisant de jouer avec la très courte profondeur de champ. Quant à celles et ceux qui pourraient être inquiets des gros yeux de notre coco, sachez que c’est d’un naturel chez lui… Et depuis longtemps! Comme quoi, pour certains, c’est lundi tous les jours. Une farce plate de papi, […]
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Le billet de mercredi, un sujet fumant, l’un des plus consultés de l’histoire du blogue, nous a valu quelques questions. Une plus que toute autre a attiré mon attention. « Oui, mais si je n’ai pas de flash, je fais quoi ? » La réponse semble facile, mais encore faut-il l’avoir expérimenté. Nikon D800E + 105f2,8 VR, ISO 1600, f6,3, 1/100s, trépied et déclencheur Regardez les exifs ci-haut. Que remarquez-vous comparé à ceux de mercredi? Ah, mais oui, il faut suivre quand même, allez, un petit effort. Les ISO sont passées de 100 à 1600 et parfois même 3200! Oui, voilà. Sans lumière, pas de photo. Mais grâce aux prouesses de nos capteurs, nous sommes à même de mieux l’exploiter. Nikon D800E + 105f2.8 VR, ISO 1600, f6,3, 1/100s À défaut de flash, je me suis donc tourné vers deux puissantes lampes dont je peux diriger le faisceau, deux lampes de mécanicien. Je les ai placées de chaque côté de mon bâton d’encens, de façon à bien modeler ma fumée, en prenant bien garde à ne pas éclairer directement le fond. Ici, une puissante lampe frontale a été ajoutée. Nikon D800E, ISO 1600… et un monstre  Mes deux torches étant […]
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J’aime les photos abstraites. Les plus réguliers de ce blogue le savent bien. J’aime jouer avec les formes et les couleurs. Mais paradoxalement, je n’avais jamais tenté de photographier des volutes de fumée. C’est maintenant chose faite avec cette première expérimentation. Je vous présente mes premières résultats, obtenus lors de deux séances photos. Nikon D800E + Nikkor 105f2.8 VR, ISO 200, f10, 1/160s, trépied et déclencheur La fumée, je connais, mes sinus aussi. Ma présence répétée à près d’une centaine d’incendies dont une vingtaine que je considère comme majeurs, et frôlant parfois l’apocalypse m’a complètement bousillé les sinus, des dommages permanents. Les risques du métier. J’ai donc photographié, immortalisé et respiré beaucoup de fumée. Mais de la fumée qui ne provient pas d’un incendie, jamais. Nikon D800E + Nikkor 105f2.8 VR, ISO 200, f10, 1/160, trépied et déclencheur Le matériel est tout simple. Une pièce où vous pourrez contrôler toute la lumière, un appareil photo, de type reflex ou mirorless, un fond noir, de l’encens, un flash et une petite lampe torche ou frontale. C’est ensuite que votre compréhension de la lumière entre en jeu. Positionner votre flash de face viendra éclairer votre arrière-plan, c’est donc une mauvaise idée. Vous le […]
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Avant l’heure bleue, il y a parfois des ciels de feu. La réputation des couchers de soleil de Rivière-du-Loup n’est plus à faire. Photo prise de la rue Fraser. Décidément, j’aime beaucoup ce petit Nikon 1 V1. Petit, léger, et ultra-performant. Bon lundi, et bonne photo d’automne!
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En photographie plus qu’en tout autre domaine, l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt… ou se couchent tard. Il en va de la qualité de la lumière à la disponibilité des sujets, sans oublier l’affluence que connaissent certains sites. La photo animalière ne fait pas exception. En début de journée comme en fin de journée, la faune est d’ordinaire plus calme, plus disposée à laisser le photographe manoeuvrer. Photo prise en fin d’après-midi, mois de septembre. Nikon D800E + Sigma 120-400, ISO 400, 400mm, f8, 1/400s, monopod Mieux, l’heure dorée (nous en parlions ICI) ajoutera à la dynamique de la photo. Les tons chauds donneront une teinte plus agréable à une scène ornithologique qu’une photo prise alors que le soleil est à son zénith. Attention, si en paysage ou lorsque le sujet est statique, cette lumière plus douce et diffuse ne posera pas de problèmes, figer le mouvement d’un oiseau devient plus difficile et il vous faudra mettre à contributions vos hauts ISO. Nikon D300 + Sigma 120-400, main levée Aussi, soyez prudent lors de vos sorties en période de chasse. À défaut de revêtir un dossard orange, portez des vêtements voyants afin que les chasseurs ne vous confondent pas […]
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À la demande générale, et plus particulièrement pour l’ami Oz, voici Cap-aux-Os à l’heure dorée. Le village est enclavé dans le magnifique Parc Forillon. On aperçoit ici la petite, mais charmante, plage de Cap-aux-Os. En ce qui nous concerne, il s’agit d’un arrêt obligatoire lors de notre passage annuel en Gaspésie. L’heure dorée en quelques minutes et dans tout ses états.  Le village situé dans la baie de Gaspé compte environ 1 000 résidents, mais lors des pointes touristiques, il double pratiquement de population. Il est aujourd’hui annexé à la Ville de Gaspé. Le village tient son nom du grand nombre d’ossements de baleine qui se trouvait sur ses berges. L’heure dorée cède doucement place à l’heure bleue. Cliquez sur l’image pour l’agrandir. Derrière la pointe de terre se trouve Fontenelle, un des sites les plus populaires du Parc.
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En photographie, il existe plusieurs heures dites magiques. L’une d’elles, l’heure bleue, a déjà fait l’objet d’un billet – ou deux – sur le blogue. Mais un peu avant l’heure bleue de fin de journée (et un peu après celle de l’aube), il y en a une, qui, à l’automne est toute indiquée : la Golden hour. Cap-aux-Os, Gaspésie, l’heure dorée avant l’heure bleue. L’heure dorée est un terme désigné pour identifier la lumière diffuse, chaude et douce, du matin et du soir. Et parce qu’à ces deux occasions le soleil est plus près de l’horizon, les ombres sont aussi plus douces et plus longues. À l’automne, vous aurez en prime une saturation naturelle de vos feuilles d’arbres. La Golden hour, malgré la teinte bleue de la photo, s’observe sur les petites embarcations ainsi que les pilotis. C’est cette petite touche qui crée cette ambiance. Southwest Harbor. Nikon D800E + Sigma 17-35 Avec la Golden hour la lumière est plus dense qu’à l’heure bleue. Elle offre donc certaines possibilités. Voici deux exemples où la relève de Zoom a été mise à contribution. Les deux photos ont été prises en contre-jour et sans flash (histoire de tirer tout le jus de la […]
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Que ce soit à Rivière-du-Loup, Trois-Pistoles, Rimouski ou qu’il s’agisse du Marché Jean-Talon à Montréal, les marchés publics sont des lieux de prédilection non seulement pour les amateurs de bonne bouffe, mais aussi pour les photographes. Donnez du piquant… à vos photos! C’est un festival de couleurs avant le temps. Et en ce début d’automne, lorsque les producteurs ouvrent leurs étoles (voir la grande photo), les couleurs mettent en valeur ces produits du terroir, ces fruits de la récolte. Les marchés en plein air sont ceux qui vous permettront de profiter au mieux de cette lumière d’automne, plus diffuse, plus chaude. N’hésitez pas à inclure des gens. À défaut d’obtenir leur autorisation, cadrez différemment. N’hésitez pas, non plus, à vous rapprocher, à cadrer plus serré que je ne l’ai fait lors de ma plus récente visite au Marché Jean-Talon histoire de mettre à l’épreuve ma Nikkor 24f2.8. Nikon D800E + Nikkor 24f2.8 AF-D, ISO 400, f5, 1/40s, main levée La saison des récoltes fait en sorte qu’au mois de septembre, les comptoirs de producteurs regorgent de produits. Les fruits et légumes frais sont autant de feuillage multicolore avant le temps. Pommes, piments, carottes, et j’en passe, remplacent à merveille les […]
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L’automne est une circonstance aggravante. Ça ne vient pas de moi, mais d’un extrait du Raptus, de Diane Meur. Je ne suis donc pas le seul à voir arriver l’automne avec une certaine langueur. Les jours raccourcissent (rassurez-vous, il y a toujours 24 heures dans mes journées), les températures chutent et… mon moral aussi. Golden hour. Nikon D800E + Sigma 17-35 EX DGf2.8-4, ISO 100, 35mm, f4,5, 1/50s, main levée Pourtant, tout n’est pas triste. Pour faire contre mauvaise fortune bon coeur, je dirais même que septembre est à l’automne ce que le mois de mai est au printemps. La lumière change, elle se réchauffe. Pour tout amateur de photographie et de plein air, il faut savoir en profiter, principalement lorsque le soleil est bas. Certains sujets s’y prêteront mieux que d’autres… L’automne, n’est pas une fatalité pour le photographe. Bien au contraire, les occasions de « belles lumières », sans parler du bleu du ciel de septembre et d’octobre, seront légion. Avant même que ne s’amorce le « festival des couleurs », les occasions de bonnes photos seront maintes fois présentes. Un de mes coups de coeur… dans le prochain billet.
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