Le 25 avril 1993 est une date spéciale. Deux destinées se sont unies. 20 ans plus tard, j’en ai encore des papillons à l’estomac. Ce matin-là, elle m’a offert son cœur et sa confiance. Un trésor. Nous n’étions que de grands enfants, mais pourtant. Nous savions déjà, sans en être totalement conscients, que deux âmes sœurs venaient de se trouver. Nadia, je suis toujours aussi junkie de toi. Je t’aime. ♥ *** Photo prise le 7 octobre 2011 au Café Select sur Lafayette street dans SoHO, New York City. Un moment magique après un long voyage et une nuit blanche. [Nikon D300 + Nikkor 12-24, ISO 3200, 24mm, f4, 1/6s, main levée… mais ça, on s’en fout, c’est elle qui compte.]
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Et si on levait le nez… non pas par snobisme, mais pour y chercher l’inspiration. La température s’annonce mauvaise et votre matériel craint la pluie? Vite, sortez dehors! Les cumulus sont de formidables sujets. Non seulement ils contribuent à l’ambiance, mais ils peuvent carrément être votre centre d’intérêt photographique. Je vous parle pas d’inclure des nuages dans votre photographie de paysage, mais de vous concentrer QUE sur les nuages. Un ciel se charge, soyez à l’affut. Et c’est la tempête… Kaboum! Si vous avez à votre disposition une longue focale, allez-y, zoomez! Sinon, placez-vous dans les hauteurs, au sommet d’une colline par exemple. La photo suivante a été prise à une focale de 75mm (Tamron 28-75f2.8). Mais s’il s’agit d’un ciel d’orage, même s’il ne pleut pas, évitez d’être le point le plus élevé. Prenez garde aux éclairs et à la foudre! À leur début, les ciels d’orages présentent des contrastes et des teintes incroyables. Ils ne sont pas tous noir et blanc. Alors cet été, lorsque le ciel se montrera menaçant, avant de vous mettre à l’abri, prenez le temps de pointer votre objectif vers ces cumulus. Bonne tempête. Chose certaine, après la pluie, le beau temps. Et pourquoi […]
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Vendredi matin, l’entrepreneur en construction, Serge Caron, a tout perdu, enfin, presque tout. Sa maison s’est envolée en fumée, ravagée par un violent incendie. Lui et sa fille sont sains et saufs. C’est le principal. Un homme qui est resté digne dans l’adversité. Il a fait preuve de résilience. En physique, la résilience défini la capacité d’un matériau soumis à un impact à retrouver son état initial. Il a pris acte du sinistre. Et en bon contracteur, déjà, il se reconstruit. Quant à la photo d’incendie, il faut trouver le bon équilibre entre une vitesse suffisante pour figer les flammes tout en évitant de boucher les noirs. Il est parfois nécessaire de monter en ISO en raison de la fumée opaque. Attention à cette fumée, le matériel (comme vos sinus) n’apprécie pas. Et si comme moi vous souffrez d’une sinusite… bonne chance. *** Photo prise au Nikon D5100 + Nikkor 18-200, ISO 400, 120mm, f5,6, 1/400s.
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En avril ne te découvre par d’un fil. Oui maman! Et hop, dès qu’elle avait le dos tourné, je dézippais mon manteau et retirais mon culotton d’hiver. Non, mais! Avril, pour l’amateur de paysage, marque aussi le retour à la liberté. Terminé le froid glacial, vive les couleurs chaudes des périodes plus clémentes de l’hémisphère nord. L’orage d’hier soir en est un autre indice, le printemps est bien installé. Cap-Chat, avril 2012. [Nikon D300 + Nikkor 50f1.8 G, ISO 200, f11, 1/400s, recadrée] Avril, après la grisaille du mois de mars, marque donc le retour des températures au-dessus de zéro Celsius. Pour le photographe de paysage, c’est le bonheur. Fini les doigts et les oreilles gelés. On peut enfin cadrer sans penser au facteur d’hypothermie. Cap-Chat, avril 2012. [Nikon D300 + Nikkor 50f1.8 G, ISO 200, f4, 1/80s, recadrée] En avril… ne te découvre peut-être pas d’un fil, mais sors photographier!
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Dimanche 6 avril. Sinusite et bronchite sont au menu. En fait de menu, j’ai déjà connu plus appétissant. Histoire de me changer les idées, je prends la route. Une ballade en solitaire, histoire de me changer d’humeur. D800E et Tamron 19-35 seront de la partie, des fois que… Voici donc le troisième volet de ma série sur l’ultra grand-angle. Pour ceux qui ont suivi, l’ordre de présentation est antichronologique, c’est-à-dire du plus récent au moins récent. Cap sur la rue du Quai-Narcisse à Rivière-du-Loup. Quai Narcisse, Rivière-du-Loup, 6 avril 2013. [Nikon D800E + Tamron 19-35, ISO 100, 21mm, f5, 1/400] Le nom rue du Quai-Narcisse a été officialisé en 1999, le nom associé au quai Narcisse était en usage depuis longtemps. Narcisse-Georges Pelletier fut, entre 1889 et 1896, le maître d’œuvre de la construction de tous les édifices de la Pointe de Rivière-du-Loup, en plus d’être maire de Fraserville de 1888 à 1894. Le quai Narcisse s’est déjà appelé Quai Pouliot et Quai Jean-François-Pouliot. – Source : Commission de toponymie du Québec. Pêcheur au quai Narcisse, 6 avril 2013. [Nikon D800E + Tamron 19-35, ISO 100, 35mm, f5, 1/500] Chassez le naturel, il revient au galop. Me revoilà, en deux […]
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Deuxième série à l’ultra grand-angle. Cette-fois, c’est Gros-Cacouna et l’un de ses marais qui s’est retrouvé face à ma lentille. Une exploration, non pas de la technique, mais de ma capacité à cadrer UGA. Pluie, bruine… et grand plaisir. Défi : ne pas dépasser les 24mm. Tourelle d’observation avec la relève de Zoom Communication & Photographie, Cacouna, avril 2013. [Nikon D800 + Tamron, ISO 100, 24mm, f6,3, 1/160s] Le temps n’est pas à l’Art, mais au jeu avec les enfants avec une Tamron 19-35 quelque part au centre. Il y a quelque chose de grisant à vaincre l’adversité, ne serait-ce que prendre le dessus sur une température de m…! Quant à l’UGA, il donne un relief aux éléments placés à l’avant-plan. Marais sous la glace, Cacouna, avril 2013. [Nikon D800E + Tamron 19-35, ISO 100, 19mm, f8, 1/250s] Beaucoup d’éléments entrent dans un cadre de 19mm, on perd passablement de détails, mais on gagne en ambiance. L’utilisation d’une telle lentille est, pour moi, synonyme d’approche ludique, graphiquement amusante, mais qui peut rapidement devenir lassante. Si elle permet d’obtenir des paysages panoramiques, je ne peux m’empêcher de m’y sentir à l’étroit. Cela vous semble paradoxal? Tourelle d’observation, Cacouna, avril 2013. [Nikon D800E + Tamron […]
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Ciel gris, bruine, vents, bref, une température à ne pas mettre un chat dehors… et pourtant! La pluie, ou du moins l’eau, fait ressortir les couleurs. Pour le photographe, l’occasion est belle. Je visse une Tamron 19-35 f3,5-4,5 sur le D800E et cap sur La Pocatière… avec femme et enfants. [Nikon D800E + Tamron 19-35, ISO 100, 19mm, f10, 1/160] Le temps d’une courte ballade sur la route verte, entre La Pocatière et Saint-Roch-des-Aulnaies, la Route des Doux Pays – si j’ai bonne mémoire – la section du circuit des Aboiteaux, je me suis mis à l’épreuve avec une lentille ultra grand-angle, moi qui suis un photographe nettement axé longue focale. [Nikon D800E + Tamron 19-35, ISO 100, 35mm, f4,5 et 1/500s] Il s’agit, encore une fois, de prises de vues rapides, de quick shots, histoire de voir non pas ce que la lentille vaut, mais ce que le photographe a dans le ventre avec ce type de focale, mais en mode touriste. Même collé sur son sujet on est loin. C’est déroutant, mais cela force à sortir de sa zone de confort et j’adore ça. En arrière-plan, le Cégep de La Pocatière, route Verte, 14 avril 2013. [Nikon D800E […]
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Saint-André est certainement l’un de mes villages préférés au KRTB. Pour ses aboiteaux, son fleuve, ses monadnocks et ses vieilles bâtisses, le village de 673 âmes mérite que tout photographe s’y attarde. Véritable terrain de jeu pour Zoom Communication & Photographie, vous verrez au fil de ce blogue nombre de photos prises à Saint-André. La maison Michaud, Saint-André, MRC de Kamouraska, 7 avril. [Nikon D800E + Tamron 19-35, ISO 100, 19mm, f10, 1/40s] Dimanche, c’est la maison Michaud, située à l’est du village, qui a capté l’attention de ma lentille Tamron 19-35. G. Michaud et Fils St-André, Spécialité Pommes de Terre. Une journée de grisaille qui ajoute à l’atmosphère qui se dégage de la bâtisse abandonnée.
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La vieille Capitale, pour moi, c’est avant toute autre chose, le charme de la Nouvelle-France. Lorsqu’il est question d’urbanité, je me tourne plutôt vers Montréal et surtout New York City. Mais Québec, seule ville fortifiée au nord du Mexique, est avant tout le berceau de l’Amérique française. Et ça se voit! Une Nouvelle-France qui s’étend de la montagne au pied du fleuve. Ses rues en pierres, ses maisons de pierres, ses remparts, son château, ses canons, et surtout, l’esprit qui s’en dégage. Une parcelle d’authenticité, un poème historique fait de pierres et de petites rues sinueuses. On m’a déjà dit (coucou David) que Québec était toujours belle. Je ne partage pas cet avis. Québec souffre d’une modernité quelconque et banale. Mais le Vieux-Québec – Saint-Roch aussi – c’est différent. C’est le coeur d’un peuple, d’une province. Voici donc sans prétention une série de photos prise lors d’une petite escapade dans le vieux le vendredi 8 mars, de minuit à 19 h 30. Un repérage, comme le début de quelque chose. *** La chambre d’hôtel, Hôtel Ste-Anne que je vous recommande chaudement. Les photos suivantes ont été prises au D800E + Tamron 19-35, à main levée, ISO 2000. Balade du soir, […]
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Petite plogue aujourd’hui pour le projet Effluves et fleuves auquel participe Nadia en compagnie de deux collègues et douze étudiants du Cégep de Rivière-du-Loup. L’objectif du projet, expliquant du même coup leur présence en France, est la présentation – à venir – d’une exposition multidisciplinaire réunissant des élèves de l’école d’arts appliqués La Joliverie de Nantes et du Département des Arts du Cégep de Rivière-du-Loup sur la thématique du fleuve. Au delà du contact entre étudiants et enseignants versus leurs homologues français, à l’heure où l’on se magasine l’amour de sa vie via le web, profs et étudiants d’ici pourront s’ouvrir aux tendances européennes en arts, s’initier aux techniques de production artistiques françaises, mais surtout et c’est là qu’à mon sens ce projet prend tout son sens, il permettra aux étudiants de s’initier au langage technique d’une production artistique internationale. Ces jeunes sont les futurs ambassadeurs de notre culture et ils vont acquérir des techniques et des connaissances qu’ils n’auraient pas apprises ici. Par ce stage, ils vont se doter d’outils leur permettant d’intervenir activement en tant qu’artistes dans une production résolument internationale. Outre le dépaysement et l’aspect ludique du voyage, c’est ce point bien précis qui vaut son pesant d’or. Pour suivre les péripéties de […]
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