En photographie, il existe plusieurs heures dites magiques. L’une d’elles, l’heure bleue, a déjà fait l’objet d’un billet – ou deux – sur le blogue. Mais un peu avant l’heure bleue de fin de journée (et un peu après celle de l’aube), il y en a une, qui, à l’automne est toute indiquée : la Golden hour. Cap-aux-Os, Gaspésie, l’heure dorée avant l’heure bleue. L’heure dorée est un terme désigné pour identifier la lumière diffuse, chaude et douce, du matin et du soir. Et parce qu’à ces deux occasions le soleil est plus près de l’horizon, les ombres sont aussi plus douces et plus longues. À l’automne, vous aurez en prime une saturation naturelle de vos feuilles d’arbres. La Golden hour, malgré la teinte bleue de la photo, s’observe sur les petites embarcations ainsi que les pilotis. C’est cette petite touche qui crée cette ambiance. Southwest Harbor. Nikon D800E + Sigma 17-35 Avec la Golden hour la lumière est plus dense qu’à l’heure bleue. Elle offre donc certaines possibilités. Voici deux exemples où la relève de Zoom a été mise à contribution. Les deux photos ont été prises en contre-jour et sans flash (histoire de tirer tout le jus de la […]
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Et si on levait le nez… non pas par snobisme, mais pour y chercher l’inspiration. La température s’annonce mauvaise et votre matériel craint la pluie? Vite, sortez dehors! Les cumulus sont de formidables sujets. Non seulement ils contribuent à l’ambiance, mais ils peuvent carrément être votre centre d’intérêt photographique. Je vous parle pas d’inclure des nuages dans votre photographie de paysage, mais de vous concentrer QUE sur les nuages. Un ciel se charge, soyez à l’affut. Et c’est la tempête… Kaboum! Si vous avez à votre disposition une longue focale, allez-y, zoomez! Sinon, placez-vous dans les hauteurs, au sommet d’une colline par exemple. La photo suivante a été prise à une focale de 75mm (Tamron 28-75f2.8). Mais s’il s’agit d’un ciel d’orage, même s’il ne pleut pas, évitez d’être le point le plus élevé. Prenez garde aux éclairs et à la foudre! À leur début, les ciels d’orages présentent des contrastes et des teintes incroyables. Ils ne sont pas tous noir et blanc. Alors cet été, lorsque le ciel se montrera menaçant, avant de vous mettre à l’abri, prenez le temps de pointer votre objectif vers ces cumulus. Bonne tempête. Chose certaine, après la pluie, le beau temps. Et pourquoi […]
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En avril ne te découvre par d’un fil. Oui maman! Et hop, dès qu’elle avait le dos tourné, je dézippais mon manteau et retirais mon culotton d’hiver. Non, mais! Avril, pour l’amateur de paysage, marque aussi le retour à la liberté. Terminé le froid glacial, vive les couleurs chaudes des périodes plus clémentes de l’hémisphère nord. L’orage d’hier soir en est un autre indice, le printemps est bien installé. Cap-Chat, avril 2012. [Nikon D300 + Nikkor 50f1.8 G, ISO 200, f11, 1/400s, recadrée] Avril, après la grisaille du mois de mars, marque donc le retour des températures au-dessus de zéro Celsius. Pour le photographe de paysage, c’est le bonheur. Fini les doigts et les oreilles gelés. On peut enfin cadrer sans penser au facteur d’hypothermie. Cap-Chat, avril 2012. [Nikon D300 + Nikkor 50f1.8 G, ISO 200, f4, 1/80s, recadrée] En avril… ne te découvre peut-être pas d’un fil, mais sors photographier!
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C’est la relâche! Nadia part aujourd’hui (lundi 4 mars) pour Paris et Nantes. Deux semaines en France (la chanceuse!) dans le cadre d’un voyage de formation avec des étudiants. De son côté, la relève de Zoom passera quelques jours chez mamie et papi (les chanceux?). Du coup, François… j’entends bien m’offrir quelques jours de vacances, un premier ce lundi et un deuxième vendredi. Vous serez sages chez mamie et papi? Février 2013 [Nikon D800E +35f2, ISO 100, f3,2, 1/80s, main levée] Mettre la switch à off. Zoom le blogue vous proposera quelques billets pendant cette période, mais avec moins de régularité qu’en temps normal. Toute l’équipe de Zoom Communication et Photographie vous souhaite donc une bonne semaine de relâche et vous retrouvera à compter du lundi 18 mars prochain. D’ici là… on va dépoussiérer un certain papier. Juin 2009 (!) [Nikon D300 + 16-85 VR, ISO 200, 25mm, f4, main levée]
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La lune, satellite naturel de notre planète, fascine l’homme depuis la nuit des temps. Son influence se fait sentir tant sur les hommes, les animaux, que sur l’environnement. Elle marque le cycle des marées et symbolise par ses phases, le temps qui passe. Rêveur fou, l’homme y a finalement posé les pieds pour la première fois en 1969. Pour tout photographe ayant levé les yeux au ciel, elle est devenue un objectif à atteindre. Mais comment photographier la lune? Voici quelques éléments de réponse sans vous ruiner en milliers de dollars en matériel. Lune vue de Percé, 2 juillet 2012. [D300 + Sigma 120-400, ISO 250, 1/160, f13] Quelques conseils Si la pleine lune est attirante, elle s’avère néanmoins plus difficile à photographier. Le soleil fait alors face à notre satellite naturel et comme une lumière directe, il en aplatit tout le relief. Les cratères de la lune photographiée plus bas ont un modelé et un relief beaucoup plus important que celle ci-dessus. Il vaut mieux photographier lorsqu’elle est plus haute dans le ciel, ainsi, il y a moins d’atmosphère venant perturber l’image. La photo sera donc plus nette. Cette photo est le fruit d’un assemblage. Le temps de pose […]
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Après avoir passé l’été dans le nord, l’un des plus bel oiseau de la planète est de retour au Bas-Saint-Laurent. Le harfang des neiges (ookpik en Inuit) est en nos terres! Des spécimens ont été aperçus à Saint-Germain de Kamouraska, à l’ouest du village (photo ci-haut), dans le Berceau de Kamouraska (au sud de la route 132) et à Pointe-à-la-Loutre (à l’est de la route de Saint-Éloi). La température exécrable des derniers jours n’est pas idéale pour la photo, n’empêche, immortaliser ce bel oiseau est toujours un pur bonheur. Le D5100 a bien répondu à la tâche, même si l’on a regretté le D800E. Quant à l’appâtage des harfangs pour effectuer une photo digne du National Geographic, trop d’exemples de spécimens blessés par des voitures, car rendus trop peu farouches à l’approche d’humains, démontrent l’impact néfaste sur cette espèce vulnérable. Faites preuve de patience et le harfang vous le rendra bien. À ce propos, le magazine QuébecOiseaux refuse de publier les photographies dans lesquelles on a utilisé un appât. On applaudit. Zoom Communication & Photographie (archives, Nikon D300 + Sigma 120-400) Conseils : Privilégiez la mesure de lumière SPOT. La neige risque de fausser la mesure, assurez-vous de bien viser […]
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Quand on retient les services d’un photographe pour son mariage, c’est aussi pour le meilleur et pour le pire. Ce n’est pas le célébrant qui vous le dira, mais plutôt la qualité des photos qui vous seront remises. Souvent, c’est pour le meilleur, mais parfois… c’est le pire. Un photographe de mariage, c’est comme un paon. Avant de passer à l’acte, il bombe le torse et étale son plumage : site Internet, blogue, page Facebook et j’en passe. Vous y trouverez des exemples de sa production, des témoignages de clients satisfaits et des listes de prix. Mais il arrive que le travail montré ne soit pas le fruit de son labeur. Le plagiat. Au diable les droits d’auteurs.
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Calculer le temps d’exposition lorsque l’on utilise des filtres, il y a le pifomètre, compter sur ses doigts, mais surtout, il y a aussi une app pour ça. Ce n’est pas moi qui le dit, mais Apple. Zoom Communication & Photographie ne reculant devant aucune dépense (l’app est gratuite!) a donc testé l’application mobile.
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See you soon New York ! Évidemment, vous verrez mille et autres choses à New York, il ne s’agit ici que d’un rapide survol d’une ville qui ne dort jamais. Solide coup de blues. Photos prises au Nikon D300.
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New York a beaucoup à montrer et à offrir. Il vous faudra malheureusement choisir entre (presque) tout voir ou savourer le moment. Et même si l’on dit que NYC est la ville qui ne dort jamais, vous manquerez de temps. Les nombreux musées présents à New York sont tous des incontournables, le MoMA, le Guggenheim, le MET, etc., mais vous vous enfermerez alors que la ville est là, grouillante, vivante, pétillante. Choisissez-en un en fonction de vos intérêts et n’y consacrez pas plus que 2 ou 3 heures (dans le cas du MET vous n’aurez pas le temps d’en voir le 1/10). Ou alors en cas de pluie… Le MoMA L’art moderne photographié au iPhone, ça a du sens Le Brooklyn bridge, n’écoutez pas une guide (on ne la nommera pas) qui vous déconseillera de marcher tout le pont. Allez-y ! Rendez-vous à Dumbo, pour une des plus spectaculaires vues sur la grosse pomme. Prenez aussi le ferry, c’est gratuit. Sortez le soir, baladez-vous, New York by night, c’est quelque chose. Chelsea Market La High line, ancienne voie ferrée aérienne convertie en espace vert. Un véritable parc… dans les airs. La High line fait aujourd’hui plus de deux kilomètres. Photos prises […]
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