J’aime les paysages d’ambiance. Mais en photographier un lorsque le ciel est nuageux et surtout sans contraste, est ordinairement aussi peu inspirant que propice à ce type de photo. Mais avec un brin d’acharnement, rien n’est impossible. Pour la première photo, j’ai souhaité donner un cachet ancien, mais aussi apporter une touche dramatique au paysage. Au moment de la prise de vue, j’avais une teinte sépia (à l’ancienne) en tête. Lightroom m’a donné raison. La seule modification est l’apport d’un brin de luminosité et une accentuation à l’export de la photo. Pour la deuxième photo, je ne sais pas à quoi est dû ce halo aussi lumineux que décentré. Aucun effet de vignettage n’a été ajouté. Après quelques minutes sur place, j’ai remarqué une luminosité plus forte à ma gauche, sur la glace (notez que sur la première photo il est plutôt à droite). J’ai eu la bonne idée de visser un filtre à densité gris-neutre en espérant souligner l’effet. Je ne croyais pas si bien faire. De ces trois photos, seule la première a été modifiée au niveau de la colorimétrie. La teinte bleue de la seconde est due à l’utilisation d’un filtre gris. Maintenant vous le savez, la […]
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Le temps me manque. Entre le travail, les contrats, les obligations familiales et l’envie de passer du temps avec ladite famille, je n’ai guère le temps de m’adonner (dans mon cas «m’abandonner» serait plus juste) à la photographie. Quand ces périodes surviennent, un de mes antidotes est la route de la Mer à Notre-Dame-du-Portage. En moins de cinq minutes, j’ai accès au fleuve, à de nombreuses vues panoramiques. L’entrée Est (photo ci-bas) est un de ces endroits que j’affectionne particulièrement. [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 400, 35mm, f8, 1/250s, main levée] Le village, pittoresque à ses heures, est long de près d’une dizaine de kilomètres. Tout au long, les panoramas avec les montagnes de Charlevoix constituent des scènes de vues imprenables pour le photographe paysagiste, principalement lorsque le soleil vient y terminer sa longue course. [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 400, 52mm, f10, 1/60s, main levée] Pour une fois que le ciel se montrait généreux dans ses couleurs, mon attention s’est portée vers le fleuve, vers le nord. Le village n’a qu’à bien se tenir. Comme le disait l’increvable Arnold, i’ll be back! [Nikon D800E +28-300 VR, ISO 100, 105mm, f13, 1/25s, main levée] Les photos ont été […]
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Le thermomètre affiche -20 Celcius. Avec le facteur vent, le mercure frôle les -30. La journée s’étire et le ciel s’enflamme. Un (trop) bref moment. Celui où le soleil s’apprête à faire place à l’heure bleue. Et même de glace, ce fleuve aux grandes eaux a toujours fier allure. Un géant tranquille sous un tapis de neige et de glace. Photographies prises le 22 janvier 2013 [Nikon D800E + 28-300VR]. Au commencement, il dormait. Au commencement était la glace. Un gigantesque manteau de glace pure qui attendait le printemps de la terre. Alors, des cataractes d’eau jaillissent des glaciers et roulent vers l’océan creusant au nord des Amériques le lit d’un fleuve colossal et l’estuaire le plus vaste de la planète. – Frédérick Bach, Le Fleuve aux Grandes Eaux (1993). Ce fleuve, que je parcoure chaque été est ce qui me retient ici. C’est mon ancre. On dit  « une terre d’attache », moi je vous parle d’un fleuve d’attache. Celui de Kamouraska au Bic, et qui me guide chaque été jusqu’en Gaspésie et parfois même en Minganie. Pourquoi ne pas profiter de son heure de dîner pour effectuer un peu de repérage. Ici, le Nikon 1 V1 a été mis […]
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