Lundi, dernière journée de congé. Principe de Murphy oblige, la température est exécrable et j’ai la grippe (pas d’homme, mais de Nadia). Mais je refuse de rester assis à regarder tourner les aiguilles de ma montre. Je quitte donc la chaleur de la maison pour me risquer sur les routes enneigées. Plutôt que d’opter pour le D800E comme compagnon, je lui ai préféré le petit Nikon 1 V1 et la Nikkor 10-30. Plus léger, discret et facile à glisser sous le manteau pour être à l’abri des intempéries. La passion n’a que faire de quelques flocons. Parlez-en à ces pêcheurs du quai Narcisse à Rivière-du-Loup… au photographe aussi.
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L’hiver, quand le ciel se couvre, nous avons souvent l’impression que la lumière n’est pas au rendez-vous. Une journée grise est souvent synonyme de frustrations pour le photographe paysagiste. Et pourtant. Un ciel nuageux, l’absence de lueurs du coucher de soleil… faut-il ranger son appareil photo? Non! Utilisez plutôt ce ciel gris comme un réflecteur. Un ciel gris de février 2013 [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 50, 300mm, f22, 30s, trépied] Cette pollution lumineuse que j’exergue lorsque j’observe les étoiles, qui m’empêche de voir les aurores boréales, quand le ciel est gris, autant en tirer profit. Avec une pose lente, je la laisse peinturer ce ciel grisâtre et tristounet. Cette réverbération des lumières de la ville, jumelée à un balbutiement d’heure bleue donne une âme, une personnalité à ma photographie. Faire preuve de patience, laisser la lumière travailler. Février 2013. [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 100, 280mm, f14, 108s, trépied] La scène – présentée à titre d’exemple – est anodine pour quelqu’un de Rivière-du-Loup, mais avec ces couleurs, elle prend une tout autre dimension. Les lumières teintent la neige et l’eau. Le ciel gris et la neige se renvoient la lumière, sachez en tirer profit. Et si la […]
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Journée un peu folle au bureau. Une journée qui s’étire. Il est 17 h 20. Je dois passer à la garderie, puis à l’école, ensuite récupérer Nadia au Cégep. Le D800E est à mes côtés. Il me reste 10 minutes. Du bureau, j’aperçois au nord le quai de Rivière-du-Loup. De là, j’ai une vue imprenable sur la ville. L’heure bleue tire à sa fin, pire encore, les nuages sont opaques. Une pluie aussi froide que douce tombe sur la ville, j’ai oublié le 24mm à la maison… et il ne me reste plus que neuf minutes. Le quai de Rivière-du-Loup offre une vue panoramique sur la Ville de Rivière-du-Loup. Une vue magnifique, mais qui s’est retrouvée dans le viseur de nombreux photographes. À ce propos, une fidèle du blogue – elle se reconnaîtra – m’a écrit la semaine dernière : « La vue de la Ville du quai, ça été faite amplement. » Quelle bonne raison pour ne rien faire et laisser le reflex dormir dans son sac. Une vue est-elle immuable? Pari tenu. Tic-tac, le temps file. Me voilà au quai. Me cramponnant à mon trépied, la pluie verglaçante a fait son œuvre, j’explore du bout des pieds l’environnement. […]
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