Photos du samedi soir. Rien d’extraordinaire, une simple constatation, j’habite un fichu de beau coin de pays. Charlevoix, l’Île aux Lièvres (un must à visiter, ça commente ICI), et surtout, ce fleuve aux grandes eaux. Le décor est planté.
Lire plus
S’il y a des yeux de braise pouvant enflammer des coeurs de pierre, il y a aussi des ciels de feu qui enflamment le fleuve et ses rives. Des couleurs embrasant ciel et mer sur une scène qui se couvre d’or. Cliquez pour agrandir Mercredi (hier), j’étais trop loin du fleuve, le grand angle a rapidement fait place à un 300mm et encore, j’ai dû me résoudre à recadrer. Comme quoi, il n’y a pas qu’au grand angle que l’on peu s’offrir un coucher de soleil, entrer dans cette danse de feu. Cliquez pour agrandir Rivière-du-Loup n’est pas Barcelone, mais les couchers de soleil, ces explosions de lumières, quel spectacle !
Lire plus
Mardi après-midi, après une matinée complètement folle chez Info Dimanche (le journalisme n’est pas un métier de pantouflard), j’ai eu besoin de me ressourcer, histoire de décrocher. Une semaine qui journalistiquement parlant – forte et riche en belles émotions – se terminait. Quoi de mieux que d’aller photographier en boisé… et pourquoi pas avec une amie!?  – Marie-Claude, drette là, as-tu du temps? [Cliquez pour agrandir les photos] Nous voilà donc au parc des Chutes. Un retour pour moi. Marie-Claude, y est où ton kodak? Marie-Claude, y est où ton trépied? Marie-Claude… Les couleurs du ciel s’estompent rapidement. Le temps nous manque. Tant pis, la jasette compense pour les couleurs. Pour le reste, il faut savoir s’adapter. Je fais un cadrage à l’aveugle (un filtre ND 400 est vissé sur l’objectif), le temps s’écoule vraiment rapidement, je ne veux pas perdre la couleur dans le nuage. Marie-Claude et moi avons repéré un secteur dégagé,  nous nous y installons. Sept minutes plus tard, j’obtiens l’effet souhaité du point de vue des couleurs, mais un un temps de pose plus long aurait été préférable. Encore une fois, on le voit, l’après-midi était déjà bien avancé. De jour, les résultats sont bien différents, les […]
Lire plus
J’avais de programmé un billet portant sur la Mésengeai du Canada, mais hier soir, des invités imprévus ont frappé à ma porte, ou plutôt à mon ciel. Les aurores boréales étaient de retour. Enfin, mes premières depuis le printemps. Pas question de rester (au chaud) à l’intérieur. Au début, il y avait la Voie lactée et L’Isle-Verte. Malheureusement, j’ai manqué LE moment, celles où elles étaient plus intenses, mais pas question de baisser les bras. Et puisqu’il est tard (2 h 45) et que j’ai eu une grosse journée qui n’en finit plus de finir, je vous propose quelques photos sans plus de bla-bla. Puis vint timidement ma première aurore. De retour à Rivière-du-Loup, c’est la pointe, encore, qui m’offrit ma plus belle vue. Petites aurores et gros regrets. J’espérais mieux, comme aurore et comme résultat, principalement celle-ci, avec aurore et Voie lactée. Partie remise…
Lire plus
Avant l’heure bleue, il y a parfois des ciels de feu. La réputation des couchers de soleil de Rivière-du-Loup n’est plus à faire. Photo prise de la rue Fraser. Décidément, j’aime beaucoup ce petit Nikon 1 V1. Petit, léger, et ultra-performant. Bon lundi, et bonne photo d’automne!
Lire plus
Que ce soit à Rivière-du-Loup, Trois-Pistoles, Rimouski ou qu’il s’agisse du Marché Jean-Talon à Montréal, les marchés publics sont des lieux de prédilection non seulement pour les amateurs de bonne bouffe, mais aussi pour les photographes. Donnez du piquant… à vos photos! C’est un festival de couleurs avant le temps. Et en ce début d’automne, lorsque les producteurs ouvrent leurs étoles (voir la grande photo), les couleurs mettent en valeur ces produits du terroir, ces fruits de la récolte. Les marchés en plein air sont ceux qui vous permettront de profiter au mieux de cette lumière d’automne, plus diffuse, plus chaude. N’hésitez pas à inclure des gens. À défaut d’obtenir leur autorisation, cadrez différemment. N’hésitez pas, non plus, à vous rapprocher, à cadrer plus serré que je ne l’ai fait lors de ma plus récente visite au Marché Jean-Talon histoire de mettre à l’épreuve ma Nikkor 24f2.8. Nikon D800E + Nikkor 24f2.8 AF-D, ISO 400, f5, 1/40s, main levée La saison des récoltes fait en sorte qu’au mois de septembre, les comptoirs de producteurs regorgent de produits. Les fruits et légumes frais sont autant de feuillage multicolore avant le temps. Pommes, piments, carottes, et j’en passe, remplacent à merveille les […]
Lire plus
Lundi de paperasserie, lundi de bureau, coincé, enfermé. Dehors, pour la première fois depuis longtemps, Galarneau plombe. La course folle des aiguilles de ma montre m’indique que mon temps part en vrille. Tic-tac, tic-tac… Vite, sortir avant de me dessécher comme une vieille sardine. [Nikon D800E + Sigma 35f1,4 ART, ISO 400, 35mm, f3,5, 1/60s, main levée] Mon antidote, toujours le même, mon fleuve. Son eau, ses rives, ses ciels, ses mille et une couleurs. Il m’attend. [Nikon D800E + Sigma 35f1,4, ISO 100, 35mm, f6,3, 1/160s, main levée] Un ami (l’ami Jean), des voiliers, une promenade et un quai. La pointe et le secteur du quai de Rivière-du-Loup sont de véritables havres de ressourcement après une journée de bureau. C’est presque le septième ciel. Ah, non en fait, c’est bien le septième ciel, là, à droite. [Nikon D800E + Sigma 35f1,4, ISO 400, 35mm, f3,5, 1/80s, main levée] Encore une fois, cette Sigma 35f1,4 est un plaisir à utiliser. Et 35mm, c’est tellement mon oeil, ma focale. Pour le reste, il y a mes jambes. Photographies prises le lundi 10 juin 2013. Prendre le temps…
Lire plus
Dimanche 6 avril. Sinusite et bronchite sont au menu. En fait de menu, j’ai déjà connu plus appétissant. Histoire de me changer les idées, je prends la route. Une ballade en solitaire, histoire de me changer d’humeur. D800E et Tamron 19-35 seront de la partie, des fois que… Voici donc le troisième volet de ma série sur l’ultra grand-angle. Pour ceux qui ont suivi, l’ordre de présentation est antichronologique, c’est-à-dire du plus récent au moins récent. Cap sur la rue du Quai-Narcisse à Rivière-du-Loup. Quai Narcisse, Rivière-du-Loup, 6 avril 2013. [Nikon D800E + Tamron 19-35, ISO 100, 21mm, f5, 1/400] Le nom rue du Quai-Narcisse a été officialisé en 1999, le nom associé au quai Narcisse était en usage depuis longtemps. Narcisse-Georges Pelletier fut, entre 1889 et 1896, le maître d’œuvre de la construction de tous les édifices de la Pointe de Rivière-du-Loup, en plus d’être maire de Fraserville de 1888 à 1894. Le quai Narcisse s’est déjà appelé Quai Pouliot et Quai Jean-François-Pouliot. – Source : Commission de toponymie du Québec. Pêcheur au quai Narcisse, 6 avril 2013. [Nikon D800E + Tamron 19-35, ISO 100, 35mm, f5, 1/500] Chassez le naturel, il revient au galop. Me revoilà, en deux […]
Lire plus
L’hiver, quand le ciel se couvre, nous avons souvent l’impression que la lumière n’est pas au rendez-vous. Une journée grise est souvent synonyme de frustrations pour le photographe paysagiste. Et pourtant. Un ciel nuageux, l’absence de lueurs du coucher de soleil… faut-il ranger son appareil photo? Non! Utilisez plutôt ce ciel gris comme un réflecteur. Un ciel gris de février 2013 [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 50, 300mm, f22, 30s, trépied] Cette pollution lumineuse que j’exergue lorsque j’observe les étoiles, qui m’empêche de voir les aurores boréales, quand le ciel est gris, autant en tirer profit. Avec une pose lente, je la laisse peinturer ce ciel grisâtre et tristounet. Cette réverbération des lumières de la ville, jumelée à un balbutiement d’heure bleue donne une âme, une personnalité à ma photographie. Faire preuve de patience, laisser la lumière travailler. Février 2013. [Nikon D800E + 28-300 VR, ISO 100, 280mm, f14, 108s, trépied] La scène – présentée à titre d’exemple – est anodine pour quelqu’un de Rivière-du-Loup, mais avec ces couleurs, elle prend une tout autre dimension. Les lumières teintent la neige et l’eau. Le ciel gris et la neige se renvoient la lumière, sachez en tirer profit. Et si la […]
Lire plus
Un ciel obscur mercredi, soir de tempête. Près de 40 centimètres de neige sont tombés dans la journée. Alors que l’hiver revêt à nouveau son manteau blanc, la rivière résiste. Rivière du loup, février 2013 [Nikon D800E + 28-300, ISO 100, 28mm, f13, 2s, trépied] Comme l’encre renversée sur une feuille immaculée, la rivière s’étiole au fil de l’eau jusqu’aux racines du fleuve. Le ciel obscur s’avoue vaincu face à l’heure bleue. Le noir bleuit, le photographe respire une photographie qui tarde à s’imprégner, dans l’esprit comme sur le capteur. Le cellulaire résonne, le quotidien reprend ses droits sur ce trop bref moment d’éternité. Heure bleue, février 2013. [Nikon D800E +28-300 VR, ISO 50, 35mm, f25, 25s, trépied] Une journée de tempête où petits, dispensés d’école, et de grands, les yeux noyés dans une rivière de satin noir, y auront trouvé leur bonheur. Si l’hiver est synonyme de conditions routières difficiles, de déneigement, de froid et j’en passe, reste que l’hiver… c’est l’fun! Pelleter avec le sourire, vive les enfants! Février 2013. [Nikon D5100 + 18-200 VRII, ISO 400, 70mm, f5,6, 1/800s, main levée]
Lire plus